Textes inspirants

Il y a toujours un ange gardien près de toi

Deux anges arrêtèrent pour passer la nuit dans la maison d’une famille aisée.

La famille était méchante et refusa que les anges demeurent dans la chambre d’amis de la maison.

À la place, ils laissèrent les anges dormir dans une petite pièce située dans le sous-sol froid.

Pendant qu’ils faisaient leur lit sur le sol dur, le plus âgé des anges aperçut un trou dans le mur et le répara.

Quand le plus jeune des anges demanda  » pourquoi?  » Le plus âgé des anges répliqua :  » Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent « .

La nuit suivante, les deux anges arrivèrent pour se reposer dans une maison où les gens étaient vraiment pauvres, mais où le fermier et sa femme étaient très hospitaliers.

Après avoir partagé le peu de nourriture qu’ils avaient, le couple laissa les anges dormir dans leur lit pour qu’ils aient une bonne nuit de sommeil.

Lorsque le soleil se leva le lendemain matin, les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larme.
Leur unique vache, de laquelle le lait était une bénédiction, gisait morte sur le sol. Le plus jeune des anges était furieux et demanda au plus âgé des anges comment il avait pu laisser faire cela?  »

La première famille avait tout et tu l’as aidée en réparant un trou dans leur mur au sous-sol « , accusa l’ange.
La deuxième famille avait peu, mais était disposée à tout partager et tu as laissé sa vache mourir.  » Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent « , répliqua le plus âgé des anges.  »
Quand nous sommes restés dans le sous-sol de la maison de la première famille, je me suis aperçu qu’il y avait de l’or rangé dans le trou du mur au sous-sol. Étant donné que le propriétaire était tellement rempli de haine et qu’il ne voulait pas partager sa fortune, j’ai bouché le trou afin qu’il ne retrouve plus cet or. Et, la nuit dernière, lorsque nous étions endormis dans la chambre du fermier, l’ange de la mort venait chercher la femme du fermier.
J’ai négocié avec lui et je lui ai donné l’unique vache du fermier
à la place. Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent.

Quelques fois, c’est exactement ce qui arrive lorsque les choses ne tournent pas de la façon dont on voudrait qu’elle tourne.  » Si vous avez la foi, vous n’avez qu’à croire que chaque mauvaise tournure des choses est à votre avantage.
Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début, jusqu’au jour où vous vous apercevrez qu’elles étaient effectivement à votre avantage.

Monique Coutu

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Les mots ne suffiront en rien pour décrire mon amour pour toi.
Ne te connaissant que depuis peu, tu n’en es pas moins mon évidence.
Tu es celle que je veux pour toujours découvrir.
Mon chemin fleurit sous les pétales de notre amour.
Je n’en reste pas pour autant prisonnier.
Ni en souffrance de ne pouvoir te voir.
J’aime me nourrir d’amour impersonnel.
Mais cet état d’amour se mélange à présent avec mon amour pour toi.
Comme si l’amour grandit encore plus fort en moi dans de multiples directions.
Je ne connaissais pas cette sensation.
Ne l’ayant lu auparavant dans aucun livre.
Mais j’avance paisiblement vers cette nouvelle inconnue.
La tête tournant par ce tourbillon d’amour.
Regarde moi, entends moi, comprends moi, ressens moi.
Tu peux faire tout ce que tu veux de moi.
Frappe moi, humilie moi, tue moi, je ne suis qu’Amour.
Tu ne pourras pas faire basculer mon cœur dans la peur.
Je t’Aime même si tu n’es que violence avec moi.
Je vois ta souffrance te rendre aveugle.
Je vois tes idéaux te rendre détestable envers toi-même et les autres.
Tu es mon enfant adoré qui s’est perdu dans de sombres abîmes.
N’écoutant que ta propre raison, que tes propres peurs.
Sans porter d’attention à ton cœur.
Je ne veux juste que ton bonheur.
Alors je serai toujours là pour toi.
Jusqu’à donner ma vie pour toi.
Je te pardonne entièrement.
Je prierai pour toi.
En attendant que tu viennes me retrouver.
Je serai patient avec toi.
Je t’attendrai pour toujours, au-delà de la vie et de la mort.
Mon Amour te libérera de tes chaînes un jour prochain.
Jusqu’à t’amener sur un chemin de lumière.
Jusqu’à faire disparaitre ton isolement, te sentant entouré de tes frères et sœurs.
Jusqu’à t’accompagner pour aider mes enfants perdus.
Jusqu’à vouloir bousculer par compassion pour éveiller les consciences.
Et jusqu’à recevoir bien plus que ce qu’il te paraît offrir.
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Pensez-vous qu’un arbre rabaisse un arbre voisin ?
Autant différents peuvent-ils être par leur apparence, par leur beauté.
Non, ils cohabitent depuis des années côte à côte en paix sans pouvoir se comparer.
Je vous conseillerais d’en faire tout autant avec vos arbres voisins, vos arbres bourreaux, vos arbres proches, etc.
Dès que l’on cesse de se mesurer aux autres, les idées de supériorité ou d’infériorité disparaissent.
Nous existons alors tout simplement en Lumière, tout en étant simplement là.
Le moindre brin d’herbe est aussi essentiel que l’étoile la plus majestueuse.
Chaque forme qu’adopte l’existence est unique.
Nous sommes tous indispensables tels que nous sommes.
Rien n’est isolé, tout est interdépendant.
Le cosmos est une unité organique.
Nous sommes tous parfaits tels que nous sommes.
Rien ne nous manque.
Nous sommes déjà tout ce que nous pouvons être.
Il n’y a rien à devenir d’autre, ni endroit à aller, sauf peut-être au plus profond de Nous-mêmes.
Alors n’écoutez pas trop ceux qui vous font croire l’inverse, vous disant que vous êtes inférieurs.
Ils sont plutôt votre propre reflet, c’est-à-dire qu’ils disent ce que vous pensez tout bas de vous mêmes.
Au final ils sont là pour vous aider, pour vous faire grandir, pour vous faire comprendre vos propres faiblesses.
Aimez-vous, acceptez-vous donc vous-mêmes davantage, ainsi que vos situations de vie.
Et ayez grande peine, de l’amour pour les arbres qui vous attaquent, ils ont tellement besoin de votre aide aussi.
Restez donc l’arbre majestueux que vous pouvez être pour ne pas perdre de votre grâce dans la colère, dans le désir de vengeance, etc.
Et ne vous laissez pas faire, agissez s’il le faut, au bon moment, mais restez dans votre Lumière, en acceptant la situation, dans le désir d’apprendre quelque chose, de grandir, et pourquoi pas d’aider l’autre.
Je vous souhaite à tous un Lumineux week-end sans comparaison avec vos arbres voisins, vos arbres bourreaux, vos arbres proches, etc.
Ludovic Ferrara – Voyant
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Ta présence m’a ensorcelé dés les premiers instants.
Tes cheveux aux vents ont tout secoué en moi sur leur passage.
Tes yeux verts m’ont redonné le goût amer de l’espoir.
Ta parfaite bouche m’a totalement électrifié.
Tes longs cils ont réussie à me transpercer le cœur.
Ta main dans la mienne m’a totalement envoûté.
Ton magnifique corps m’a totalement paralysé.
Ta lumière intérieure m’a montré mes propres obscurités.
Ton âme a mis le feu à la mienne.
Ton départ m’a rappelé ce qu’est la tristesse.
Ton retour se fera dans cette vie ou ailleurs pour toujours.
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Chère souffrance, bien le bonjour à toi.
Je voulais te saluer respectueusement de mon plein gré.
Même si tu avais pour habitude de venir sans demander la permission.
Comme tu es certainement inscrite dans mon être tout entier.
Malgré tout je te remercie de m’accompagner dans cette vie.
Même si tu as été des fois si douloureusement présente en moi.
À trop souvent t’écouter, à te faire confiance.
Et à vouloir te faire disparaître.
Mais j’ai suffisamment lutté contre toi.
Alors je ne veux plus te guérir.
Et je ne veux pas que tu disparaisses.
Tu peux rester là si tu veux.
Mais tu ne m’intéresses plus du tout.
Tu l’as d’ailleurs déjà remarqué en essayant de m’envahir à nouveau.
Certains matins à me faire signe en me réveillant.
Je sais que tu as besoin moi, mais ne sois pas triste.
Pardonne-moi malgré tout de t’abandonner.
J’ai grande peine pour toi, mais il en est ainsi.
J’ai en effet décidé de donner de l’importance à ce qu’il y a de lumineux en MOI.
Alors tu te sens inutile, jusqu’en perdre de ta force.
Toutefois tu commences à t’y habituer à ne plus dominer.
Te voilà même à m’aider avec ta force à me transformer en lumière.
J’ai vraiment l’impression que tu commences aussi à sourire.
Comment pourrais-je donc vivre sans toi.
Nous sommes bien finalement ensembles, moi et MOI, main dans la main.
Nous pouvons ainsi commencer à penser aux autres, et à notre monde.
Je voudrais faire honneur à mes petits troubles physiques du jour. Me rappeler que la sagesse a toujours été une aide précieuse pour m’aider à traverser la maladie. Du moins que la maladie, ainsi que mes autres souffrances, m’ont toujours permis de m’enrichir de davantage de sagesse. En effet, dans chaque chose négative qui peut nous arriver, nous devons chercher le côté positif de la situation. Il y en a toujours un. Nous ne tarderons pas à le découvrir. Tout est ainsi parfait.
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Le temps est venu de ne plus trop chercher à l’extérieur ce qui peut nous rendre heureux. Regardons en nous-mêmes. Observons le mécanisme du désir. Tout d’abord survient une excitation, l’exaltation, la sensation que quelque chose de nouveau va survenir dans notre vie. Puis l’événement a lieu : on achète la voiture ou le yacht, on s’installe dans la maison que l’on convoite, on se rend au rendez-vous amoureux tant attendu. Quelque temps plus tard, l’euphorie a disparu. Que s’est-il passé ? Notre mental se désintéresse très vite de ce qu’il a conquis. L’excitation venait de la poursuite, l’ivresse du désir nous a fait oublier la sensation de vide qui nous ronge intérieurement. Quand l’objet de nos rêves est en notre possession, la voiture devant notre porte, l’argent placé en banque, la nouvelle conquête dans notre lit, cela ne nous stimule plus. Le vertige secret réapparait et il nous faut un autre désir pour échapper à l’angoisse. C’est ainsi que l’on court d’un mirage à l’autre et que l’on devient un mendiant. Mille fois, la vie nous a appris que les désirs n’apportent que déception. Le but atteint réveille notre état de manque et la frustration nous lance à la poursuite d’un nouveau leurre. Le jour où on comprend que le désir mène toujours à l’échec marque un tournant dans notre vie. La vraie aventure aura commencé, elle est intérieure. Plongeons en nous-mêmes, rentrons chez nous.
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L’espoir a-t-il vraiment un immense intérêt…
Ne tombe pas trop dans le piège de l’espoir.
La véritable aide ne viendra pas de l’extérieur.
Ne te perd donc pas trop à l’extérieur.
Dedans en toi peut être si réconfortant.
Ne donne donc pas trop d’espoir auprès des autres.
Personne ne te comblera suffisamment.
N’attend pas trop ainsi d’être aimé.
Dedans en toi peut être si amour.
N’espère pas trop aussi d’être respecté.
Se respecter soi-même peut être si libérateur.
N’imagine pas trop d’être éclairé par les autres.
Dedans en toi se trouve la source.
La vraie plénitude sera donc toujours intérieure.
Voici une petite histoire ironique évoquant cela :
Un jour, un chasseur se perdit dans la forêt. Pendant trois jours, il tourna en rond, pendant trois nuits, il ne ferma pas l’œil de peur d’être agressé par les serpents ou les animaux sauvages. Ses dernières forces allaient le quitter quand, le quatrième jour, il vit un homme assis sous un arbre. Fou de joie, il courut vers lui. L’autre s’était lui aussi précipité et les deux hommes tombèrent dans les bras l’un de l’autre.
– Je suis heureux de te voir ! s’exclama le chasseur.
– Pourquoi donc ? S’enquit le voyageur interloqué.
– Je me suis égaré dans cette forêt, expliqua le chasseur, cela fait trois jours que j’espère trouver de l’aide.
– Quel malheur ! Gémit le voyageur. Moi aussi je me suis égaré et attendais d’être secouru. Nous voici perdus ensemble.’espoir a-t-il vraiment un immense intérêt…
Ne tombe pas trop dans le piège de l’espoir.
La véritable aide ne viendra pas de l’extérieur.
Ne te perd donc pas trop à l’extérieur.
Dedans en toi peut être si réconfortant.
Ne donne donc pas trop d’espoir auprès des autres.
Personne ne te comblera suffisamment.
N’attend pas trop ainsi d’être aimé.
Dedans en toi peut être si amour.
N’espère pas trop aussi d’être respecté.
Se respecter soi-même peut être si libérateur.
N’imagine pas trop d’être éclairé par les autres.
Dedans en toi se trouve la source.
La vraie plénitude sera donc toujours intérieure.
Voici une petite histoire ironique évoquant cela :
Un jour, un chasseur se perdit dans la forêt. Pendant trois jours, il tourna en rond, pendant trois nuits, il ne ferma pas l’œil de peur d’être agressé par les serpents ou les animaux sauvages. Ses dernières forces allaient le quitter quand, le quatrième jour, il vit un homme assis sous un arbre. Fou de joie, il courut vers lui. L’autre s’était lui aussi précipité et les deux hommes tombèrent dans les bras l’un de l’autre.
– Je suis heureux de te voir ! s’exclama le chasseur.
– Pourquoi donc ? S’enquit le voyageur interloqué.
– Je me suis égaré dans cette forêt, expliqua le chasseur, cela fait trois jours que j’espère trouver de l’aide.
– Quel malheur ! Gémit le voyageur. Moi aussi je me suis égaré et attendais d’être secouru. Nous voici perdus ensemble.
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Je voulais vous souhaiter à tous un lumineux week-end avec cette publication. Mais tout en étant un peu trop occupé pour le moment avec mes 2 petits garçons, pour faire autre chose que de vous raconter rapidement une belle légende. Toutefois, elle nous apprend à donner à notre attention un tour positif, à l’établir dans la conviction que tout ce qui ce qui arrive dans notre vie est bon, juste. Qu’il faut nous abandonner à la vie, avec plein de gratitude, avec de la confiance, de la foi, etc. Et que rien ne sert donc de lutter contre certaines choses. D’ailleurs ce qui est accepté, se transforme, à l’image de l’alchimie du plomb en or. La voici donc :

Un jour, Narada, le grand mystique indien, était en route vers Dieu. Il marchait dans la forêt en jouant de la vîna (instrument musical indien), lorsqu’il aperçut un vieil ascète assis sous un arbre. Le vieillard lui dit :
– Je t’en prie, pose une question à Dieu pour moi. Depuis trois vies, je fais tout ce qui est en mon pouvoir, que faut-il de plus ? Quand donc serai-je libéré ?
Narada acquiesça et s’éloigna en riant. Un peu plus loin, il vit un jeune homme en train de danser et de chanter en s’accompagnant à l’ektâr (instrument musical indien). Narada le taquina :
– Aimerais-tu toi aussi poser une question à Dieu ?
Le jeune homme continua à danser comme s’il n’avait pas entendu. Quelques jours plus tard, Narada revint. Au vieil homme, il annonça que Dieu lui imposait 3 vies supplémentaires. Pris de rage, l’ascète jeta son chapelet et ses saintes écritures par terre :
– C’est inadmissible ! c’est injuste ! encore 3 vies !
Narada se tourna ensuite vers le jeune homme qui dansait comme à l’accoutumée :
– Bien que tu ne m’aies chargé d’aucune mission, je me suis permis d’interroger Dieu. Vu la réaction de l’ascète, j’hésite un peu à te révéler ce que j’ai appris.
Comme le danseur ne lui prêtait aucune attention, Narada poursuivit :
– Dieu m’a demandé de te dire que tes vies à venir sont aussi nombreuses que les feuilles de l’arbre sous lequel tu danses pour le moment.
Le jeune homme se mit à tournoyer extatiquement :
– Pas plus que cela ? il y a tant d’arbres dans le monde et une telle multitude de feuilles…celles d’un seul arbre suffisent donc pour compter le temps qu’il me reste à traverser ? La prochaine fois que tu verras Dieu, remercie-Le pour moi !
Le jeune homme fut délivré sur-le-champ des ténèbres de l’inconscience.

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Ma plume s’est envolée jusqu’à toi.
Telle une flèche voulant transpercer ton âme.
Te demandant de te découvrir à nu.
Te voilà libéré de tous scrupules.
Mes mots parcourent chaque partie de toi.
Enivrants de plaisirs insoupçonnés.
Dans la coloration de tous tes centres sacrés.
Jusqu’à qu’une Lumière ne t’inonde.
Serpentant en toi de la terre jusqu’au ciel.
Pour te propulser ainsi dans le néant.
Voilà mon Amour de Lumière,
Te voilà à me regarder enfin.
À te regarder toi-même en profondeur en fait.
Ta Lumière consciente se réfléchissant à elle-même.
Tout se mélangeant en une unique source.
Pour avoir découvert chaque cellule en toi.
Chaque pensée en toi, devenue qu’une légère brume.
Quel sentiment éprouves-tu ?
Pas de mots, je ne sais pas.
Oui plutôt une immense liberté.
De n’être qu’au-delà de moi-même.
La force consciente qui transforme tout de moi en Lumière.
Dirige tes frères et sœurs vers eux-mêmes.
Tu doutes de toi, mais ne t’en fais pas.
Ton cœur n’est en rien perversion.
Tes larmes d’Amour qui coulent en sont la preuve.
Je nous Aime…
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Quand nous sommes envahis par une inquiétude, une souffrance, une tristesse, une colère, une peur, ou bien même une joie, un contentement, un plaisir, etc, tout peut être une opportunité d’aller vers notre abri de lumière intérieure. Face à ces différentes énergies, pas vraiment donc de préférence, pas vraiment de choix à prendre, étant donné que l’abri de lumière est toujours là. La conscience qui se réveille, qui regarde avec justesse, avec acceptation, peu importe le mouvement énergétique en nous. La conscience qui se tourne vers son propre abri intérieur. Ce mouvement énergétique ne peut alors que perdre de sa force. Tout vibre de plus en plus fort, tout se calme, tout se transmute en lumière. La paix, l’amour déborde alors d’être centré dans son abri.
Tu sais, l’hostilité plane sur nos différences.
Certains détestent nos différentes couleurs de peau.
D’autres critiquent nos différentes religions.
Ou que nous ne sommes pas du même milieu social.
Ils trouvent mille différences à nous reprocher.
Comment peuvent-ils dire que leur race est supérieure ?
Pourquoi revendiquent-ils que leur peuple est l’élu ?
Ont-ils choisi de naître ainsi, à l’endroit où ils sont ?
En tout cas je ne comprends pas leur comportement face aux différences, qui va jusqu’à en devenir méchants, violents, assassins.
Pourtant il existe des milliers de variétés de végétaux, d’animaux dans le monde, etc.
Ne penses-tu pas qu’ils agissent ainsi uniquement pour décharger leur laideur intérieure de façon justifiée ?
Je pense que l’homme supérieur n’essaye pas de prouver quoi que ce soit. D’ailleurs Lao Tseu dit : « l’homme supérieur n’est pas même conscient de sa supériorité ».
Seuls ceux qui souffrent d’un complexe d’infériorité veulent prouver aux autres qu’ils ne sont pas inférieurs.
En tout cas, j’ai grande peine pour eux, car ils ne vivent pas avec leur cœur.
Mais ne t’en fais pas, cela leur passera, restons dans notre Lumière, et pardonnons les.
Je vous souhaite à tous un bon week-end. Toutefois certains ne sont pas très souriants de l’arrivée du week-end, par peur d’être seul. Pour ma part, je serai seul, mais je n’en ai plus du tout peur comme avant. La solitude n’est pas à craindre lorsqu’elle fait parti de notre présent. Elle nous donne l’occasion de se retrouver avec soi-même et de devenir plus fort. Peur d’être seul, c’est comme si nous rentrons dans une pièce dans le noir, et que la lumière n’est donc pas allumée. On ne peut pas lutter contre cette obscurité dans la pièce. Il manque simplement quelque chose, on peut juste allumer la lumière. De la même manière on ne peut pas combattre directement la peur de l’isolement. Le sentiment d’être seul est semblable à l’obscurité dans la pièce. Le sentiment d’être esseulé est une absence de lumière en soi. On peut continuer à se battre contre cette obscurité mais on ne réussira pas, alors que seule une petite lumière en soi suffit pour la dissiper. Cette obscurité sera là sans avoir connu la réalité, la beauté, le pouvoir de la solitude, de la lumière en soi.
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Je poursuis ma publication d’hier sur notre Centre au-delà des opposés, au-delà du mental. Des sages disent savoir que le Soi, que l’Âme, que le Centre existe et qu’il est immortel. D’autres croient savoir après avoir fait des années d’école, après avoir lu des centaines de livres, après avoir obtenu un tas de diplômes. Nous croyons savoir selon nos croyances, nos convictions, nos pensées, nos conditionnements, nos origines, notre éducation, etc. Je n’en sais rien pour être honnête de ce qui est réellement vrai ou faux, sauf que j’écoute mon cœur impersonnel, et mon bien-être comme repères. Sur le coup, j’ai envie de vous parler de Socrate, qui aux derniers instants de sa vie, dit: « Je sais seulement une chose: que je ne sais rien ». Je pense donc que Socrate était un chercheur intérieur authentique. Qu’il avait réussi à lâcher son mental. Lâcher le mental signifie que nous sommes soudains éveillés au vide du présent, le mental signifiant passé ou futur. Alors ne luttons pas contre notre vie, contre ce que nous vivons, contre ce que nous sommes, pour pouvoir espérer rentrer dans ce lumineux vide. L’Amour envers tout, le bien-être, la paix nous inonderont peu à peu dans ce vide.
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Un jour, un paysan, vint faire ses doléances :
– Seigneur Dieu, tu es notre créateur, mais tu n’as rien d’un fermier, tu ne connais pas l’ABC de ce métier. Tu ferais mieux de t’informer.
– Que veux-tu dire ? s’enquit Dieu.
– Confie-moi la direction du monde pendant un an et tu verras. Je chasserai la famine de cette planète.
Dieu accepta et céda la place au paysan. Celui-ci commanda les meilleurs conditions climatiques et interdis les orages, les vents violents et tout ce qui pouvait abîmer la végétation. La vie se déroulait douillettement, les champs recevaient la pluie dont ils avaient besoin et le soleil en temps voulu.
– Regarde ! dit le paysan à Dieu. Les moissons seront tellement abondantes qu’il y aura de quoi nourrir la population pendant 10 ans sans travailler.
Hélas ! lorsque le blé fut moissonné, les épis s’avèrent vides.
– Que s’est-il passé ? demanda le paysan à Dieu.
Celui répondit :
– l’absence de friction, de tension, et de défi a rendu le blé impuissant. Une certaine dose de difficultés est indispensable. Les orages et les éclairs secouent et éveillent l’âme du blé.
Cette parabole nous fait comprendre que la nuit est aussi précieuse que le jour. Que le bonheur et le malheur sont nécessaires. Cela ne signifierait rien d’être tout le temps heureux. Plus nous prenons conscience des rythmes de la vie, des alternances de la dualité, du jeu des polarités, moins nous sommes en état de demande de changement de ce que nous vivons. Nous avons vécu, nous vivons, nous vivrons des épreuves, peu importe la raison même si cela est probablement due à une vie antérieure, à ce que nous transmettent nos parents dans l’ADN, à l’inconscient collectif, etc. Il en est ainsi. Mais acceptons pour nous en libérer ainsi que pour nos enfants. Et apprenons donc à nous Centrer pour être au-delà des opposés, au-delà de notre mental, de nos émotions, de notre corps. Ainsi, notre vie devient bien-être………..Tristesse ou joie.
Je suis au-delà.
Peur ou calme.
Je suis au-delà.
Orage ou soleil.
Je suis au-delà.
Il suffit de se Centrer.
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Une technique de méditation pour arrêter de fumer (Osho) :

Cesser de fumer ne dépend pas uniquement de la volonté. Comme toutes les toxicomanies, le tabagisme est devenu une habitude profondément ancrée dans le corps. Toute la biochimie du fumeur est modifiée. Le seul moyen de désamorcer, le fait de fumer, est de lui ôter son aspect automatique. Or, dérobotiser est synonyme de méditer.

Pour commencer, je conseillerai de ne plus se mettre martel en tête :
– Fumer nuit à la santé. C’est vrai, mais est-ce vraiment important ? Quelle différence cela fait-il de mourir dans deux ans ou dans dix ? Ne luttez plus. Pendant trois semaines, fumez tranquillement sans émettre aucun jugement positif ou négatif. Le point essentiel est de vous observer vous-même. Prenez conscience du désir, de l’automatisme qui pousse votre main vers le paquet de cigarettes. Observez chaque détail : l’instant où vous portez la cigarette à vos lèvres, l’allumez, aspirez la première bouffée de fumée, la chaleur qui se répand dans vos poumons, l’odeur qui remplit vos narines… continuez à observer : le moment du rejet de la fumée par la bouche, par le nez ; attendez-vous avant de reprendre une seconde bouffée ?… ne relâchez pas votre attention, suivez le moindre geste : l’écrasement du mégot dans le cendrier, le goût, la saveur de votre haleine… soyez vigilant, ne perdez pas une miette de ces « délicieux » instants. Appréciez-les sans aucun jugement. Regarder une réalité en face lorsqu’on lui est hostile est impossible. L’opposition érige une barrière. Vous n’obstruerez plus ainsi l’énergie qui s’investissait dans l’acte de fumer, vous contemplerez, vous méditerez. Cette expérience sera tellement belle, que vous ne pourrez plus penser à autre chose. Vous ne vous rebellerez plus contre le fait de fumer.

Le premier jour de la quatrième semaine, au moment de prendre une cigarette, arrêtez-vous une minute et laissez tomber. Si vous avez été sincèrement vigilant pendant les trois premières semaines, vous ne devriez avoir aucune difficulté à lâcher prise.

La prochaine fois que vous aurez fort envie de fumer, laissez tomber. Prenez une cigarette, arrêtez-vous un instant et abandonnez-la. Regardez attentivement ce que c’est et quittez cela. Si donc vous observez si lucidement le phénomène durant trois semaines, avec une neutralité tellement innocente, cela sera facile. Vous percevrez la puérilité de votre comportement et vous vous détacherez sans difficulté, sans que l’influence de l’entourage ou vos propres opinions n’y soient pour rien.

Ne faites plus rien comme un automate. C’est cela, le secret.

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Bonjour mon petit ange,

Nous voilà enfin ensembles, près l’un de l’autre.
Nos cœurs pleins d’amour.
Les corps dans le désir de se dévêtir.
Mais nous avons peur de nous découvrir d’avantage.
Nous nous brimons dans le souci de déplaire.
Nous réprimons alors nos gestes.
Et nos vibrations ne peuvent qu’en souffrir.
Mais comme tu es avec tes fragilités, je le suis aussi.
Alors rassurons-nous, et laissons nous aller.
Dans un enlacement sans limite.
Nous mettons donc notre mental de côté.
Notre désir se propage alors dans tout notre organisme.
Notre pulsion gagne chacune de nos cellules.
Nous sommes ébranlés de la tête aux pieds.
Nos sens sont agités comme des feuilles dans le vent.
Nous faisons l’amour en permettant à notre corps tout entier de vibrer.
Nous oublions tout, notre être devenant vibration.
Cela devient une danse où nos cellules exultent.
Nous devenons fluides tout en coulant l’un dans l’autre.
Nous pouvons alors réellement nous rencontrer.
Dans une fusion qui n’a rien de cérébrale.
Nous étions deux énergies palpitantes.
Nous sommes à présent unis dans nos énergies.
Et il ne reste qu’un cercle incandescent.
Dans ce cercle d’énergie, nous sommes une unique force existentielle.

Je t’aime. Ton petit ange.

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Bonjour mon petit ange,
En cette journée d’amour, nous ne serons pas ensembles.
Mais j’ai envie de t’offrir quelque chose qui touche ton être entier.
Que tu puisses avancer à jamais dans la joie et la lumière.
Je n’ai envie que de former un tout avec toi.
Donne-moi donc ta main, viens te mettre près de moi, laisse toi guider.
Et ferme tes yeux, pour rentrer dans une voluptueuse danse.
Laisse-moi te chanter une interminable chanson.
Je te sens tendu pour le début de cette danse.
Mais ne t’inquiète pas, cette danse d’amour va te libérer.
Ton être tout entier va rejeter peu à peu les épreuves qu’il a pu vivre.
Nous allons commencer une danse qui ne finira jamais.
Une danse qui deviendra progressivement plus profonde.
Je vais créer des mouvements selon mes sentiments.
Tu les percevras au début, pour au final les oublier.
Jusqu’à que cette danse ne devienne qu’amour.
Je te vois te rassurer peu à peu te considérant comme inestimable.
Je te suis reconnaissant de la confiance que tu m’accordes.
Tu me laisses jouer de toi comme d’un magnifique instrument musical.
De plus en plus, je sens une harmonie se créer en toi dans cette danse.
Dans ton soulagement, mes pas se libèrent aussi.
Nous voilà à danser, sans penser à rien d’autres.
En train de commencer à rentrer dans l’existence.
Nos corps s’effleurent, mais nos âmes se fondent l’une dans l’autre.
Continuons cette danse. Je t’aime.
Ton petit ange.
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Je publie une troisième et dernière publication, au cours de ces deux derniers jours, autour du sutra du Bouddha : « Aimez-vous vous-même et observez; aujourd’hui, demain, toujours ». Après avoir indiqué l’importance d’accepter notre mécanisme dans sa globalité, pour pouvoir méditer. Et expliqué le principe même de la méditation qui n’est d’être que l’observateur neutre et silencieux de soi-même dans chaque instant de notre vie. Je vais vous donner une technique de méditation.

Voici donc une technique de méditation bouddhiste qui aurait permis à Bouddha d’atteindre l’Illumination : « Soyez conscient de votre respiration quand elle pénètre en vous, quand elle sort de vous – quand elle pénètre, quand elle sort. » « Soyez conscient; quand l’air pénètre en vous, accompagnez le et quand l’air sort de votre corps, sortez avec lui » Bouddha.

Nous avons ainsi donc tout entre les mains, pour devenir notre propre Refuge de Lumière.

Je vais donner suite à ma publication d’hier sur le sutra du Bouddha : « Aimez-vous vous-même et observez; aujourd’hui, demain, toujours ». J’avais surtout indiqué l’importance d’accepter notre mécanisme dans sa globalité pour pouvoir méditer.

La seconde partie de ce sutra disait donc d’observer, de méditer. Parlons d’avantage de cette seconde partie. Méditer, c’est d’être conscient de soi-même, c’est de s’observer entièrement avec un regard neutre et silencieux. Mais que se passe-t-il à force de s’observer ? Notre regard silencieux se développe, et prend de plus en plus de place. On se rend compte que nous sommes en train d’observer notre corps qui marche, nos pensées qui vagabondent, nos émotions qui s’enflamment. Or, nous ne nous pouvons être ce que nous observons. S’observer est le seul moyen d’être vraiment dans l’instant présent. Notre être s’illumine alors peu à peu d’amour et de bien être.

Nous devons donc vivre notre vie pleinement et simultanément en profondeur, nous devons rester distinct et attentif, nous devons ne pas oublier que nous sommes autre chose que nos corps (physique mental émotionnel), que nous sommes une conscience attentive. L’action prendra fur à mesure une magnifique dimension intérieure. C’est pour cela que Bouddha disait « Traverser la rivière sans que l’eau ne mouille vos pieds », ou bien Lao Tseu qui disait « agir par le non-agir », ainsi que Gurdjieff qui parlait de « non-identification », etc.

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Je vais vous parler d’un des sutras de Bouddha qui m’a le plus touché dans ma propre évolution, dans mes épreuves. Bouddha dit : « « Aimez-vous vous-même et observez; aujourd’hui, demain, toujours ». »

La première partie de ce sutra , la première condition est de nous aimer, sans rien réprimer, avant d’observer, avant de méditer en d’autres termes. L’amour est une nourriture pour l’âme, de même que la nourriture l’est pour le corps. Par s’aimer, il faut accepter notre organisme, notre mécanisme tout entier, ainsi que nos épreuves. Nous réprimons seulement lorsque nous sommes contre quelque chose. Si nous ne nous aimons pas, comment pouvons-nous être avec nous-mêmes ? De ce fait nous recherchons de la compagnie, pour ne pas être avec nous-mêmes, mais pour être avec les autres. Or, une personne qui ne s’aime pas, qui ne se respecte pas elle-même, ne respectera pas les autres aussi. Si nous réprimons qu’allons-nous observer ? L’on ne peut pas regarder un ennemi les yeux dans les yeux; l’on peut seulement regarder un bien-aimé les yeux dans les yeux. Nous sautons donc trop souvent la première partie de ce sutra, nous méditons directement, et notre souffrance ne peut que s’amplifier.

La seconde partie de ce sutra dit d’observer, de méditer, mais donc pas avant de s’aimer, d’accepter. Car la méditation ne veut rien dire d’autres que d’être avec nous-mêmes, que d’apprécier notre belle solitude et de nous célébrer. C’est d’être conscient, alerte, sans se comporter de façon somnolente comme un robot. Marchons, et observons la façon dont nous marchons. En prenant une douche, observons l’eau tombant sur nous, le contact de l’eau qui court sur nous, etc.

Confirmation par Martin Luther King, que seule la lumière chassera l’obscurité, que seul l’amour chassera la haine. Ainsi donc, que seul le paradis chassera l’enfer, que seule l’acceptation chassera le refus, que seul le pardon chassera la rancune, que seule la liberté chassera les chaînes, que seul l’apaisement chassera la colère. Si donc vous êtes envahis de sombre, ne vous jugez pas, ne jugez personne, ne refusez pas, ne luttez pas, soyez neutre le plus possible. Et centrez-vous sur le positif, sur la lumière qui grandit en vous, pour être libéré. Peu à peu, vous arriverez à transformer facilement la force de votre obscurité en lumière. La lumière est juste cachée par l’obscurité dans ces moments là. Mais la lumière n’est pas loin, elle est indissociable de l’obscurité, elle est comme son double. Thoth le Grand Sage le dit bien : « La lumière et l’obscurité sont de même nature, elles diffèrent seulement par leur apparence, puisque chacune proviennent de la source unique du Tout. »
Grace
Je te salue mon ami(e) de cœur.
Sens-tu la douceur envelopper mon cœur?
Elle s’éparpille dans tout mon corps.
Elle m’envahit des pieds à la tête.
Elle me rappelle que vous existez tous.
Mais comme toi j’ai longuement souffert.
J’ai d’abord longtemps combattu mes démons.
Pour finalement les ignorer, et les perdre de vue.
Donc pars à la recherche de cette douceur.
Tu la trouveras toi aussi.
Aie la force d’abandonner tes tracas.
Ne t’intéresse pas trop à tes épreuves.
Tout passera de toute manière.
Et focalise toi sur ce qui rendra ta vie Lumineuse.
Je te souhaite un bon week-end.
C’est notre fête aujourd’hui mon ami(e) de cœur.
Je ne vais plus enfermer mon amour.
Car il s’envolera sinon.
Je le donnerai sans compter.
Car il n’en perdra rien.
Je ne vais plus en douter.
Car il en tremblera sinon.
Je vais lui permettre de se fructifier.
Car il n’en deviendra pas inépuisable sinon.
Je n’en serai plus avare.
Car il n’en gardera rien sinon.
Je vais lui permettre de fleurir.
Car il se fanera sinon.
Je ne vais pas arrêter de le cultiver.
Car il n’en récoltera rien sinon.
Je vais le partager encore plus.
Car il n’en sourira pas sinon.
Je nous souhaite une belle fête mon ami(e) de cœur
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Je vais donc juste vous raconter une belle légende. Elle nous rappellera que nous formons un tout organique. Que nous restons tous ensembles connectés au Tout. Et que des Êtres de Lumière seront toujours là près de nous, à nous attendre, à nous aider, avec tout leur amour. Alors ne nous sentons pas isolés, cela serait une erreur…

Je vous souhaite une belle journée en Lumière dans votre cœur…

Voici donc cette légende :
Lorsque Bouddha se présenta devant la porte du paradis, il fut accueilli par une foule enthousiaste. Cependant, il n’entra pas. Se retournant, il contempla les âmes innombrables qui peinaient encore au loin et se traînaient sur la route menant au ciel, en proie à l’angoisse et à la douleur.
– Venez, insista le gardien, nous vous attendons depuis longtemps.
– Comment pourrais-je vous rejoindre, répondit Bouddha, alors que tant d’autres errent encore dans la nuit ? Les temps ne sont pas mûrs, il faut que j’attende. Je sens que ma main touche la porte, mais mes pieds restent en arrière. Une main peut-elle accéder seul au paradis ?

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Toi qui vis une épreuve ce matin.
Te voilà aux portes de l’enfer.
Ton être entier est en train de prendre feu.
Ton ego, ta colère, ta peine, ta vanité sont cet enfer.
Toutefois si l’enfer existe, alors le paradis aussi.
La vie n’est qu’équilibre entre les opposés.
Les portes du paradis ne sont donc pas bien loin.
La vie te provoque pour que tu choisisses le paradis.
Car ta plus belle expérience sera de le sentir en toi.
Dans un amour méditatif tu seras ce paradis.
Profite donc de ce sombre moment pour le cultiver.
Tu te centreras peu à peu dans ce paradis en toi.
Et l’enfer n’aura bientôt plus aucune force contre toi.
Ta récompense sera donc intérieure, tout en devenant majestueux.
Et les autres auront besoin de toi pour trouver réconfort.
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J’ai envie de vous raconter une histoire du maître Soufi Hassan ce Dimanche, suite à ma matinée riche en « agressions extérieures » venant de ma famille, ami(e) Facebook, etc… Cette histoire nous conseille d’être ouvert à l’enseignement et vulnérable à l’existence. Et que chaque évènement de notre vie peut nous apprendre quelque chose pour notre voyage intérieur.

Voici donc cette histoire:
Lorsque le grand mystique soufi Hassan fut sur son lit de mort, quelqu’un lui demanda qui avait été son maître. Hassan répondit :
– J’ai eu tant de maîtres que citer leur nom prendrait des années. Il est trop tard à présent. Je vais cependant vous parler de trois d’entre eux. Le premier était un voleur. Un jour, je me perdis dans le désert. Lorsque j’atteignis enfin un village, il faisait nuit noire et les habitants étaient couchés depuis longtemps. Un seul homme était encore debout, en train de percer la porte d’une maison. Je lui demandai s’il pouvait m’indiquer un endroit où passer la nuit.
– Vous ne trouverez rien à cette heure-ci, me répondit-il, mais si vous n’y voyez pas d’inconvénient, vous pouvez venir chez moi. Je suis un voleur.
Cet homme était remarquable, je suis resté un mois entier sous son toit. À la nuit tombée, il m’annonçait :
– Je vais travailler. Reposez-vous et priez.
À son retour, je lui demandais si tout c’était bien passé. Il me répondait à chaque fois :
– Cette nuit, je n’ai rien trouvé. Demain peut être, si Dieu le veut…
Jamais je ne l’ai vu se décourager, il était toujours content. Pendant des années, j’ai médité sans interruption. Rien ne se produisait. Souvent j’ai été au bord du désespoir et à deux doigts de tout laisser tomber. Au dernier moment, je me rappelais ce voleur et les paroles qu’il prononçait en rentrant chez lui après une nuit infructueuse « Demain je réussirai, si Dieu le veut »
Le deuxième maître dont je veux vous parler était un chien. En m’approchant d’une rivière pour me désaltérer, je vis un chien assoiffé comme moi. Il se pencha sur l’eau et fut effrayé par son reflet. Il aboya et recula. Mais il avait tellement soif qu’il revint. Malgré ses craintes, il sauta dans l’eau. L’image redoutable disparut immédiatement. Je compris que Dieu me faisait parvenir un message : « Saute en dépit de ta peur ».
Le troisième maître était un petit garçon. Il se rendait à la mosquée, une bougie allumée à la main. J’eus envie de l’instruire.
– As-tu allumé la bougie toi-même ? lui demandais-je.
– Oui, monsieur, fut sa réponse
Je poursuivis :
– Ainsi donc, cette bougie qui n’était pas allumée est devenue une bougie allumée. Peux-tu m’indiquer la source de la lumière ?
Le garçon se mit à rire et souffla la bougie.
– Vous avez vu la flamme s’éteindre, me dit-il. Où la lumière est-elle partie ? Dites le moi !
Mon égo eut le bec cloué, toute mon érudition s’écroula. Je compris soudain ma propre stupidité et renonçai à prétendre savoir quelque chose. En vérité, je n’ai pas eu un maître prédéterminé. Cela ne signifie pas que je ne fus pas un disciple. J’ai accepté l’existence toute entière comme maître. Et cet abandon était un engagement plus profond que le votre. J’ai fait confiance aux nuages, aux arbres. J’ai dit oui à la vie en tant que telle. Je n’ai pas eu un maître, j’en ai eu des milliers. Tout et n’importe quoi m’a procuré un enseignement.

 

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