09 DES CONTES A MEDITER

Photo de Jpbernard Massage Bien Etre Aux Fleurs De Bach.

Voici quelques textes à méditer :

Des textes touchants dont souvent quelques lignes suffisent à changer une inconscience « spirituelle » ; provoquant en chacun de nous une prise de conscience de ce qui était déjà là… pour notre cheminement en conscience.                                            ondinedamour

LES 3 PORTES DE LA SAGESSE.

Bonjour à vous tous,

Voici un conte qui a particulièrement résonné avec mon chemin de Vie. Il résume en quelques lignes ce que nous mettons parfois plus d’une vie à comprendre…à intégrer…pour enfin marcher dans la lumière à chaque instant de notre vie…

Je vous l’offre en partage dans la joie du cœur.

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage. « Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince. « Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant, je veux bien te donner quelques indications…

Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire « CHANGE LE MONDE » « C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent.

Bien des années passèrent. Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas ». « C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise. » Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire « CHANGE LES AUTRES » « C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat.

Bien des années passèrent. Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses. » « Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même.

Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. » Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots « CHANGE-TOI TOI-MÊME » « Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser. » « C’est bien, » dit le Sage. « Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise. » « C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. » Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait « ACCEPTE-TOI TOI-MÊME » Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement. » « C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte. »

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut « ACCEPTE LES AUTRES » Tout autour de lui, il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier. J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres, totalement, inconditionnellement. » « C’est bien, » dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse.

Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut « ACCEPTE LE MONDE » Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda. « Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais.

J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement. » C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. » Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

« Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence ». Et le Vieil Homme disparut.

Texte de Charles Brulhart,

LE PETIT GARCON ET L’ETOILE

Un petit garçon regarda une étoile et se mit à pleurer… Et l’étoile demanda au garçon:
~Pourquoi pleures-tu?
Et le garçon répondit:
~Tu es si loin, je ne serai jamais capable de te toucher…
Et l’étoile répliqua au garçon:
~Si je n’étais pas déjà dans ton coeur, tu ne serais pas capable de me voir. »

-John Magliora

LES ETOILES DE MER

Un matin un vieil homme se promenait
sur une plage de sable fin en compagnie
de sa petite fille.

Toutes les deux minutes, le grand-père
se penchait, ramassait quelque chose
par terre, puis le jetait à l’eau.

La petite fille, intriguée, demanda
au vieil homme :
« Qu’est-ce que tu fais papi ? »

« Je rejette les étoiles de mer dans
l’océan », répondit l’homme.

« Pourquoi fais-tu cela papi ? »

« Tu vois ma petite, c’est la marée
basse, et toutes ces étoiles de mer
ont échoué sur la plage. Si je ne
les rejette pas à la mer, elles vont
mourir parce que dans quelques
heures elles sécheront sous les
rayons chauds du soleil. »

« Je comprends, répliqua la petite
fille, mais il y a des milliers
d’étoiles de mer sur cette plage.
Tu ne pourras pas toutes les sauver.
Il y en a tout simplement trop.
Et cela doit être la même chose lors
de toutes les marées, sur de nombreuses
plages de la côte. Tu ne pourras rien
y changer. »

Le vieil homme sourit, se pencha
et ramassa une autre étoile de mer.
En la rejetant à la mer, il répondit:
« Pour celle-là ça change tout ! ».

Cette très belle histoire nous
rappelle que même si parfois
nous avons l’impression que
nos efforts sont vains et que
notre combat est perdu d’avance,
il faut continuer et persévérer.

Tout ne se fait pas en un jour.
Mais nous progressons chaque jour un
peu plus. Nous avançons vers notre objectif.

Une goutte d’eau seule ne semble pas
grand chose, mais une goute, plus une
autre, plus une autre… permet de remplir
le vase.

Les goutes d’eau font les petits filets
d’eau, ces filets se transforment en
torrents, puis en rivières et pour
finir en océan.

Dites-vous toujours que même si l’action
que vous faites, vous semble peu de chose
elle est déjà beaucoup pour la personne
qui en bénéficie.

Ce merveilleux texte vient du site; Le meilleur de l’homme. Merci Guillaume

 AUJOURD’HUI

Aujourd’hui est le commencement de ma nouvelle vie.

Je recommence tout à zéro aujourd’hui.

Toutes les bonnes choses viennent à moi aujourd’hui.

Je suis reconnaissant d’être en vie.

Je vois la beauté tout autour de moi.

Je vis avec passion et avec un but.

Je prends le temps de jouer et de rire chaque jour.

Je suis éveillé, plein d’énergie et vivant.

Je reste centré sur toutes les bonnes choses de la vie,

Et je rends grâces pour elles.

Je suis en paix et je me sens UN avec toutes choses.

Je ressens l’amour, la joie, l’abondance.

Je suis libre d’être Moi-même.

Je Suis la Magnificence sous une forme humaine.

Je Suis la perfection de la Vie.

Je suis reconnaissant d’être Moi.

Aujourd’hui est le meilleur jour de ma vie.

(trouvé sur le site Pensamiento Creativo,  extrait vidéo du film « Le Secret »)

ÉCOUTER.

Écouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un.

C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là, tu vas m’enrichir car tu es ce que je ne suis pas . . .
Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c’est d’être écoutée par une autre !

Écouter, c’est commencer par se taire. . .

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d’expressions de ce genre : « C’est comme moi quand. . . », ou bien « ça me rappelle ce qui m’est arrivé. . . ».
Bien souvent, ce que l’autre dit n’est qu’une occasion de parler de soi.

Écouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur,
son monologue portatif, pour se laisser habiter par l’autre.
C’est accepter que l’autre entre en nous-même comme il entrerait dans notre maison et s’y installerait un instant, en prenant ses aises.

Écouter, c’est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe
pour donner tout son temps à l’autre.
C’est comme une promenade avec un ami : marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Écouter, c’est ne pas chercher à répondre à l’autre, sachant qu’il a en lui-même les réponses à ses propres questions.
C’est refuser de penser à la place de l’autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Apprendre à écouter quelqu’un, c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos propres détresses. . .

Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a, peut-être, encore jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse.
C’est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, notre corps et toutes nos émotions,
c’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie,
c’est devenir poète, c’est-à-dire sentir le cœur et voir l’âme des choses.

À celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface :
il communie à la vibration intérieure de tout vivant, il commence à découvrir l’infini qui vit à la fois la richesse et l’originalité de l’autre.
C’est alors qu’il entrevoit combien la rencontre est source d’être et non pas d’avoir.

Papillons et citation d'un auteur inconnu...

« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres, le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint-Exupéry).

La lumière du

Un jour, une mère accablée de douleur était effondrée dans le couloir d’un hôpital.
Pour elle, le monde avait cessé d’exister.

Elle pleurait sans cesse. Des torrents de larmes s’échappaient de ses yeux.

Elle avait élevée seule sa fille et maintenant sa petite, son unique enfant, venait de mourir.

L’infirmière de garde et le prêtre essayaient de la réconforter mais son esprit et son coeur étaient à des années-lumière de là.

Dans le corridor jouxtant la chambre de sa fille, se tenait un petit garçon de cinq ans à l’air triste.
La tête inclinée et les yeux clos, il restait là, tout seul.

L’infirmière leva les yeux et le vit  :
« Vous voyez ce petit garçon debout dans le corridor ? » dit-elle.

À travers ses larmes, la mère regarda dans le corridor du côté de la chambre de sa fille.

« Voici son histoire », continua l’infirmière.

« La mère de ce petit garçon est une jeune Serbe qui a été transportée ici la semaine dernière.
Ils ont perdu toute leur famille durant la guerre, et ils sont venus dans ce pays il y a quatre mois avec, pour tout bagage, les vêtements qu’ils portaient.
Ils ont vécu d’un refuge à l’autre tout ce temps.
Ils ne connaissent personne ici.
Ils étaient seuls tous les deux.

Ce petit garçon est venu là tous les jours ; il restait là, debout ou assis, du matin au soir, espérant en vain que sa mère se rétablisse.
Elle est morte il y a une heure environ.

Maintenant il n’a personne et pas même une maison où s’en retourner »

La mère affligée écoutait à présent. L’infirmière poursuivit:

« Bientôt, je vais devoir sortir et parler à ce petit garçon, lui dire que maintenant il est seul au monde, qu’il n’a plus de famille. »

L’infirmière fit une pause et jeta un regard suppliant à la femme qui était auprès d’elle.
Elle dit en hésitant : « Pourriez-vous y aller et le faire à ma place ? »

Tous ceux qui assistèrent à cette scène en garderont à jamais le souvenir.
La femme se leva, chassa les larmes de ses yeux, retrouva son aplomb, sortit dans le corridor et prit le petit garçon dans ses bras.

Elle emmena cet enfant sans maison dans sa maison sans enfant.

Plongés dans l’obscurité, ils devinrent Lumière l’un pour l’autre.

Photo de Jpbernard Massage Bien Etre Aux Fleurs De Bach.

SEMER L’AMOUR

Là où il y a de la haine, semez de l’amour ;
Là où il y a une blessure, semez le pardon ;
Là où il y a du doute, semez de la foi ;
Là où il y a du désespoir, semez de l’espoir ;
Là où il y a de l’obscurité, semez de la lumière ;
Là où il y a de la tristesse, semez de la joie.
Ne cherchez pas tant à être consolé qu’à consoler ;
A être compris qu’à comprendre ;
A être aimer qu’à aimer.

Soyez amour, et votre longue voie vers la maîtrise prendra fin, au moment même où commencera votre nouveau cheminement en vue d’amener les autres à la maîtrise.

Car l’amour est tout ce que vous êtes, tout ce que je suis, et tout ce que nous étions jamais destinés à être.
Ainsi soit-il.

Photo de Jpbernard Massage Bien Etre Aux Fleurs De Bach.

J’AI EU DES FLEURS AUJOURD’HUI

J’ai eu des fleurs aujourd’hui Ce n’était pas ma fête ni aucun autre jour spécial.

Nous avons eu notre première dispute hier soir. Il a dit un tas de choses blessantes qui m’ont fait vraiment mal. Je sais qu’il est désolé et qu’il ne pensait pas tout ce qu’il a dit parce qu’il m’a envoyé des fleurs aujourd’hui.

J’ai eu des fleurs aujourd’hui. Ce n’était pas notre anniversaire ou un autre jour spécial. Hier soir il m’a lancée dans le mur et a commencé à me brasser. C’était comme un cauchemar; je ne pouvais pas croire que ça m’arrivait.

Je me suis levée ce matin endolorie et couverte d’ecchymoses. Je sais qu’il doit être désolé parce qu’il m’a envoyé des fleurs aujourd’hui.

Hier soir il m’a encore battue. C’était encore pire que toutes les autres fois. Si je le laisse, que vais-je faire? Comment pourrais-je prendre soin de mes enfants? Aurais-je assez d’argent? J’ai peur de lui et je suis effrayée à l’idée de le laisser.

Mais je sais qu’il doit être désolé parce qu’il m’a envoyé des fleurs aujourd’hui. J’ai eu des fleurs aujourd’hui. Aujourd’hui était un jour très spécial. C’était le jour de mes funérailles. Hier soir il m’a finalement tuée. Il m’a battue jusqu’à la mort.

Si seulement j’avais pu rassembler assez de courage et de force pour le laisser. Je n’aurais pas eu de fleurs aujourd’hui… Auteur Inconnu.

Photo de Jpbernard Massage Bien Etre Aux Fleurs De Bach.

SAVOIR PLACER SES CAILLOUX.

Un jour, un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l’un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « faire passer sa matière « . Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.

Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein? ». Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ». Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier.

Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit: « Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable.

Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda :  » Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, sans hésiter et en coeur, les brillants élèves répondirent : « Non ! ». « Bien ! » répondît le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’au ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?  »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire « .

« Non » répondît le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : « Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? » « Votre santé ? »  » Votre famille ? » « Vos ami(e)s ? » « Réaliser vos rêves ? »  » Faire ce que vous aimez ? » « Apprendre ? » « Défendre une cause ? » « Vous relaxer ? » « Prendre le temps… ? » « Ou… toute autre chose ? »

 » Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie.

Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : « Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?

 » Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) » D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.

Traduction originale de Paul Gadoury.

Photo de Jpbernard Massage Bien Etre Aux Fleurs De Bach.

TESTAMENT DU VIEIL HOMME.

Un vieil homme était sur le point de mourir. Avant de quitter notre monde pour l’au-delà, il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille qui étaient réunis à son chevet.

Il leur a dit ceci : Quand j’étais jeune et libre, et doté d’une imagination sans limite, je rêvais de changer le monde. Devenu plus sage avec les années, j’ai compris que le monde ne changerait pas, alors j’ai réduit quelque peu mes visées et j’ai décidé de transformer seulement mon pays.
Mais lui aussi semble immuable. En approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative, j’ai décidé de ne penser qu’à changer ma famille, ceux dont j’étais le plus proche.
Hélas ! Vous n’avez rien voulu entendre, vous non plus !
Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain : si seulement je m’étais changé moi-même, alors, à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d’autres personnes à trouver la force et le courage d’améliorer notre pays et, qui sait, peut-être même de changer le monde !
N’essayez pas de changer le monde, commencez par vous même.
Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage. Il s’agit en fait d’une tâche quasi impossible. Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles-mêmes, Elles comprendraient à quel point cette transformation est difficile.
Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple, Les autres changeront également.
Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire, Réalisez que vous en êtes l’auteur et que vous avez l’opportunité chaque jour d’en écrire une nouvelle page.
Avant d’essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire la conquête de vous-même.
LE CONTE DES EMPREINTES.
.Depuis presque cent ans, le vieil homme marchait.
Il avait traversé l’enfance, la jeunesse, mille joies et douleurs, mille espoirs et fatigues.
Des femmes, des enfants, des pays, des soleils peuplaient encore sa mémoire. Il les avait aimés.Ils étaient maintenant derrière lui, lointains, presque effacés.
Aucun ne l’avait suivi jusqu’à ce bout de monde où il était parvenu.Il était seul désormais face au vaste océan.Au bord des vagues il fit halte et se retourna.
Sur le sable qui se perdait dans les brumes infinies, il vit alors l’empreinte de ses pas.
Chacun était un jour de sa longue existence.
Il les reconnut tous, les trébuchements, les passes difficiles,
les détours et les marches heureuses, les pas pesants des jours où l’accablaient des peines.
Il les compta. Pas un ne manquait. Il se souvint, sourit au chemin de sa vie.Comme il se détournait pour entrer dans l’eau sombre qui mouillait ses sandales, il hésitât soudain.
Il lui avait semblé voir à côté de ses pas quelque chose d’étrange.
À nouveau, il regarda. En vérité, il n’avait pas cheminé seul.

D’autres traces, tout au long de sa route, allaient auprès des siennes. Il s’étonna.
Il n’avait aucun souvenir d’une présence aussi proche et fidèle.
Il se demanda qui l’avait accompagné.

Une voix familière et pourtant sans visage lui répondit : “C’est moi”.

Il reconnut son propre ancêtre,
le premier père de la longue lignée d’hommes qui lui avaient donné la vie, celui que l’on appelait Dieu.
Il se souvint qu’à l’instant de sa naissance ce Père de tous les pères lui avait promis de ne jamais l’abandonner.
Il sentit dans son cœur monter une allégresse ancienne et pourtant neuve.
Il n’en avait jamais éprouvé de semblable depuis l’enfance.

Il regarda encore. Alors, de loin en loin, il vit le long ruban d’empreintes parallèles plus étroit, plus ténu.
Certains jours de sa vie, la trace était unique.
Il se souvint de ces jours. Comment les aurait-il oubliés ?
C’étaient les plus terribles, les plus désespérés.
Au souvenir de ces heures misérables entre toutes où il avait pensé qu’il n’y avait de pitié ni au ciel ni sur terre,
il se sentit soudain amer, mélancolique.

“Vois ces jours de malheur, dit-il j’ai marché seul.
Où étais-tu, Seigneur quand je pleurais sur ton absence ?”

“Mon fils, mon bien-aimé, lui répondit la voix, ces traces solitaires sont celles de mes pas.
Ces jours où tu croyais cheminer en aveugle, abandonné de tous, j’étais là, sur ta route.
Ces jours où tu pleurais sur mon absence, je te portais.”

 Face-à-face de papillons...
Photo de Jpbernard Massage Bien Etre Aux Fleurs De Bach.

LE STRESS ET LE VERRE D’EAU…

Une psychologue marchait vers le podium tout en enseignant la gestion du stress à une audience avertie.

Comme elle a soulevé un verre d ’eau, tout le monde s’attendait
à la question du « verre à moitié vide ou à moitié plein ».

Au lieu de cela, avec un sourire sur son visage, elle demanda :

« Combien pèse ce verre d ’eau? »

Les réponses entendues variaient de 200 à 500 grammes.

Elle a répondu :

« Le poids absolu n’a pas d’importance.

Cela dépend de combien de temps je le tiens.

Si je le tiens pendant une minute, ce n ’est pas un problème.

Si je le tiens pendant une heure, j’aurai une douleur dans mon bras.

Si je le tiens pendant une journée entière, mon bras se sentira engourdi et paralysé.

Dans chaque cas, le poids du verre ne change pas, mais plus longtemps je le tiens, le plus lourd, il devient ». »

Elle a poursuivi :

« Le stress et les inquiétudes dans la vie sont comme ce
verre d ’eau.

Pensez-y pendant un moment et rien ne se passe.

Pensez-y un peu plus longtemps et ils commencent à faire mal.

Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentez paralysés
incapable de faire quoi que ce soit ».

Pensez à déposer le verre.

VIOLONISTE DANS LE METRO.

Un musicien de rue était debout dans l’entrée de la station « L’Enfant Plaza » du métro de Washington DC.

C’était un matin froid, en janvier dernier.

Il a joué durant quarante-cinq minutes.

Pour commencer, du Bach, puis l’Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau du Bach.

A cette heure de pointe, il était près de 8h du matin, quelques mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musicien jouait.
Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes puis il est reparti en accélérant.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : sans s’arrêter, une femme a déposé le billet dans sa soucoupe.

Quelques minutes plus tard, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais regardant sa montre il a recommencé à marcher…..
Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon d’environ trois ans.
Sa mère l’a tiré, pressée, mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste.
Finalement sa mère l’a secoué et agrippé vivement afin qu’il reprenne le pas.

Toutefois, en marchant, l’enfant a gardé la tête tournée vers le musicien.
Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps.

Il a récolté en tout et pour tout 32 dollars !

Quand il a eu terminé de jouer personne ne l’a remarqué. Personne n’a applaudi.
Une seule personne l’a reconnu, sur plus de mille.

Personne ne se doutait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre.
Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars !
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « à guichet fermé » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place. C’est une histoire vraie.
L’événement Joshua Bell, jouant incognito dans une station de métro, a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens.

Les questions étaient :
« Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? »
« Nous arrêtons-nous pour l’apprécier ? »
« Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu ? »

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :

Si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter l’un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d’autres choses exceptionnelles passons-nous ?

Photo de Jpbernard Massage Bien Etre Aux Fleurs De Bach.

DANS NOS VIES.

Il y a toujours un banc
Un petit coin offert
Pour arrêter le temps
Banc caché ou perdu
Au fond d’un jardin
A Tokyo, à Paris ou Berlin

Un banc
Pour reposer son âme
Pour ne penser à rien
Mais simplement regarder
Les mouvements du vent
Et entendre le petit silence
Petites larmes
Flaques blanches de l’eau

Un banc
Pour des passants
Des impatients
Pour la joie des enfants
Sur un petit chemin

Un banc tout bariolé
Un banc repeint en blanc
Un banc presque oublié
Délaissé ravagé abandonné
Rouillé et fatigué

Un banc d’été ou d’hiver
Pour les curieux
Le nez en l’air

Un banc d’émotions folles
De saisons qui s’envolent

Un banc poétique
Pour les amoureux de la chanson

Un banc pour la rupture
Un banc pour des blessures
Un banc pour se dire pardon
Si tu viens t’asseoir un moment
Je t’inventerais
Des histoires de bancs
Histoire de faire passer le temps

(auteur inconnu )

OMBRES ET LUMIERES.

Il faisait déjà sombre lorsque Ning, Chang et Kong partirent trouver Shen, leur vieux Maître, dans la montagne.
Ils avaient décidé d’aller le consulter, car ils se faisaient sans cesse entre eux des reproches qui ternissaient leur amitié.

Dans l’agitation du départ, ils partirent sans lanterne et gravirent péniblement le chemin escarpé et dangereux qui menait chez le Maître.
Ils arrivèrent exténués, les mains et les genoux écorchés. Le vieux Shen les fit entrer.

– Que voulez-vous ?

– Nous sommes venus te trouver, dit Chang, car nous éprouvons les uns envers
les autres des sentiments négatifs qui nous empêchent de vivre en harmonie. Nous avons besoin de tes lumières.

– Je vous écoute répondit Shen.

– Ning m’énerve, dit Chang. Je le trouve hésitant, passif et soumis.
– C’est possible, dit Shen, mais as-tu pensé que s’il est ainsi, il est peut-être aussi réfléchi, réceptif et calme ?

– Chang m’agace, dit Kong. Je le trouve autoritaire, agressif et intolérant.
– Cela se peut, dit Shen, mais il est probablement aussi entreprenant, combatif et direct.

– Kong m’irrite, dit Ning. Je le trouve fourbe, manipulateur et hypocrite.
– Alors, dit Shan, il est vraisemblablement aussi habile, convaincant et diplomate.

– Pas d’ombre sans lumière, ni l’inverse, ajouta en souriant le vieux Maître.
Avant de repartir, prenez ma lanterne. C’est plus prudent avec cette obscurité.

Kong, Chang et Ning prirent le sentier du retour sans trébucher ni tomber.
Chemin faisant, ils s’amusaient du jeu des ombres et des lumières projetées par la lanterne de Shen.

LE MAGICIEN DES PEURS.

Il était une fois, une seule fois, dans un pays de notre monde, un homme que tous appelaient le Magicien des Peurs.

Ce qu’il faut savoir avant d’en dire plus, c’est que toutes les femmes, tous les hommes et tous les enfants de ce pays étaient habités par d’indicibles peurs.

Peurs très anciennes, venues du fond de l’humanité, quand les hommes ne connaissaient pas encore le rire, l’abandon, la confiance, l’amour et peurs plus récentes issues de l’enfance de chacun.

Ce qui est sûr c’est que chacun, dès qu’il entendait parler du Magicien des Peurs, n’hésitait pas à entreprendre un long chemin pour le rencontrer.
Ils espéraient ainsi faire disparaître les peurs qu’il portait dans son corps, dans sa tête ou qui accompagnaient sa vie, tout simplement.

Personne ne savait comment se déroulait une rencontre car tous avaient une grande pudeur à raconter son aventure avec le Magicien des Peurs.

Un jour, une enfant révéla le secret du Magicien des Peurs. Ce qu’il dit apparut si incroyablement simple, que personne ne le crut.

Il est venu chez moi , raconta t-il.
Il m’a pris les deux mains dans les siennes et m’a chuchoté :
derrière chaque peur il y a un désir. Sous chaque peur, aussi petite soit-elle, aussi terrifiante soit-elle, il y a toujours un désir, sache-le.

Il avait sa bouche tout près de mon oreille et il sentait les épices , affirma l’enfant.

Il m’a dit aussi :
Nous passons notre vie à cacher nos désirs, c’est pour cela qu’il y a tant de peurs dans ce monde.
Le secret de mon travail c’est de permettre à chacun d’oser retrouver, entendre et respecter le désir qu’il a en lui sous chacune de ses peurs.

En racontant cela, l’enfant voyait bien que personne ne le croyait, et il se mit à douter à nouveau de ses propres désirs.

Un jour, un homme décida de défier le Magicien des Peurs. Il voulait lui faire vivre un échec. Il fit alors le voyage jusqu’à lui et énonça :
J’ai peur de mes désirs !
Le Magicien des Peurs lui demanda de révéler le désir le plus terrifiant en lui.
J’ai le désir de ne jamais mourir, murmura l’homme.
En effet, c’est un désir terrible et fantastique que tu as là.
Après un long silence, le Magicien des Peurs suggéra :
Et quelle est la peur qu’il y a en toi derrière ce désir ?
Car derrière chaque désir, il y a aussi une peur qui s’abrite, voire même plusieurs peurs.
L’homme répondit d’un seul trait :
J’ai peur de ne pas avoir le temps de vivre toute ma vie de la façon la plus intense, la plus vivante et la plus joyeuse sans la gaspiller.
Voilà donc ton désir le plus redoutable, murmura le Magicien des Peurs.
Ecoute-moi bien. Prends soin de ce désir, car c’est un désir précieux et unique. Un très beau désir. Si tu respectes ce désir, si tu lui fais une réelle place en toi, tu ne craindras plus de mourir.
Tu peux rentrer chez toi.

Chacun d’entre nous peut devenir son propre magicien des Peurs à condition de découvrir le désir qui se cache sous chacune de nos peurs.

Chacun d’entre nous peut oser, découvrir et proposer des désirs…

LES DEUX CHIENS ET LE TEMPLE DORE.

Il était une fois un temple magnifique situé au milieu de la brousse profonde. Ses murs recouverts d’or brillaient au soleil et son intérieur était orné de milliers de miroirs en cristal pur.

Un jour, un chien s’était perdu dans cette forêt, et se trouva devant ce temple. Il admirait cet édifice resplendissant et décida de se l’approprier.

Lorsqu’il entra dans la salle des miroirs il se trouva entouré de milliers de chiens qui l’observaient !
De peur que ces chiens ne lui disputent son territoire, il retroussa ses babines et se mit à gronder et à aboyer furieusement !

Tous les chiens l’imitèrent ! Et ce comportement le rendit si furieux et si féroce qu’il se brisa la nuque en se jetant sur l’un d’eux…

Des années plus tard, un autre chien vint à se perdre et arriva devant le temple…

En entrant dans la salle des miroirs, il fut si heureux de voir tant de chiens dans ce coin perdu qu’il se mit à remuer la queue joyeusement !

Et comme tous les autres chiens firent de même, il se sentit bien accueilli et décida de revenir souvent au temple revoir ses nouveaux amis ! »

Ancienne légende hindoue

Une attitude positive amènera la bienveillance et une attitude positive alors qu’une attitude négative engendrera agressivité et négativité.

Si nous nous montrons agressif, il ne faut pas s’étonner que l’autre réponde par de l’agressivité. C’est ce que nous appelons la réaction en miroir ou l’effet miroir.

Ayons une attitude aimable, bienveillante, aimante et respectueuse et notre effet miroir sera immédiat ! Nous aurons face à nous une personne respectueuse, aimable, aimante et bienveillante !

Nous pouvons également réagir positivement face à une attitude négative. Cela est parfois difficile car notre première réaction après la surprise est une réaction de l’ego.

Même si cela est difficile, essayons et nous serons surpris du résultat !

Photo de Jpbernard Massage Bien Etre Aux Fleurs De Bach.

LES SECRETS DE ROSE, ÂGÉE DE 87 ANS !

C’était le premier jour de la rentrée à l’université, et notre professeur s’était présenté en nous enjoignant de faire connaissance avec quelqu’un que nous ne connaissions pas encore.
En me levant pour regarder autour de moi, je sentis une main se poser doucement sur mon épaule. En me retournant, je vis une petite vieille toute fripée qui me regardait avec un sourire radieux irradiant de tout son être.

-« Bonjour, ma jolie », me dit-elle. « Je m’appelle Rose. J`ai quatre-vingt-sept ans. Me permets-tu de te donner l´accolade? » En riant, je lui répondis avec enthousiasme, -« Bien sûr que vous le pouvez! »
Et elle me gratifia alors d’une formidable étreinte. -« Pour quelle raison une personne si jeune et si candide comme vous est-elle à l’université? lui demandai-je.
Avec malice elle répondit,

-« Je suis là pour rencontrer un riche époux, me marier, faire deux enfants, et ensuite je profiterai de ma retraite pour voyager. »
-« Non, sérieusement, » lui demandai-je. J’étais curieuse de savoir ce qui avait pu la motiver à relever ce défi à son âge.

-« J’ai toujours rêvé d’avoir une formation universitaire, et aujourd’hui j’en reçois une ! »; me dit-elle.
Le cours terminé, nous allâmes au foyer des étudiants siroter ensemble un milk-shake au chocolat.
Nous étions devenues amies tout de suite. Ces trois premiers mois, nous partions chaque jour après les cours dans d’interminables discussions!

J’étais inlassablement fascinée à l’écoute de cette « machine à remonter le temps » qui partageait avec moi sa sagesse et son expérience.

Après quelque temps, Rose était devenue la coqueluche du campus et elle n’avait aucun mal à se faire des amis partout où elle allait. Elle adorait se faire élégante et se réjouissait de l’attention que lui portaient les autres étudiants. Elle s’y prêtait de bonne grâce.
À la fin du second trimestre, nous avons invité Rose à prendre la parole au banquet de notre équipe de foot. Jamais je n’oublierai les mots qu’elle nous y a dit alors. Après avoir été présentée, elle est montée sur le podium. Alors qu’elle commençait le discours qu’elle avait préparé, elle a fait tomber par terre une partie de ses notes. Frustrée et légèrement embarrassée, elle s’est alors penché sur le micro en disant simplement; -« Excusez ma nervosité. Je ne bois plus de bière depuis le Carême, et ce whisky m’assomme ! Je ne vais jamais retrouver l’ordre de mes notes, alors permettez-moi juste de vous dire ce que je sais. »
Tandis que tout le monde s’esclaffait, elle s’est éclairci la voix et a commencé :

-« Nous ne cessons pas de jouer parce que nous sommes vieux ; nous devenons vieux parce que nous cessons de jouer. Il n’y a que quatre secrets pour rester jeune, être heureux, et connaître le succès.

1 – Il vous faut rire et faire preuve d’humour chaque jour.

2 – Il vous faut avoir un rêve. Lorsque vous perdez vos rêves, vous mourez. Vous avez tant de gens autour de vous qui sont morts et qui ne le savent même pas !

3 – Il y a une énorme différence entre vieillir et grandir. Si à dix-neuf ans vous restez dans votre lit une année entière sans rien faire d’utile, vous atteindrez vos vingt ans. J’ai quatre-vingt-sept ans, et si je reste au lit toute une année sans faire quoi que ce soit, j’atteindrai mes quatre-vingt-huit ans.
Tout le monde sait vieillir. Cela ne nécessite ni compétence ni disposition particulières. L’idée est de grandir en trouvant toujours l’opportunité pour le changement.

4 – N’ayez aucun regret. Les personnes âgées n’ont habituellement pas de regrets pour ce qu’elles ont fait, mais bien plutôt pour ce qu’elles n’ont pas fait. Les seules à avoir peur de la mort sont celles qui ont des regrets. »
Elle a terminé son discours en chantant bravement « La Rose ».
A la fin de l’année, Rose a terminé la licence qu’elle avait entreprise durant toutes ces années. Une semaine après avoir obtenu son diplôme, Rose est morte paisiblement pendant son sommeil.
Plus de deux mille étudiants ont assisté à ses funérailles en hommage à la femme merveilleuse qui prêchait par l’exemple qu’il n’est jamais trop tard pour devenir tout ce qu’il vous est possible d’être.

Si vous lisez ceci, songez à envoyer ces sereines recommandations à vos amis et à votre famille, ils les aimeront sûrement!

Le bonheur parfait…

« Regardez-moi dans les yeux » et dites-moi que
vous n’êtes pas un peu heureux.

Avant de répondre, prenez le temps de penser à ce que la vie vous a donné.

Pas aux choses que vous n’avez pas eues mais, ce qu’avec plaisir vous avez reçu.

Tout le monde dans sa vie a eu des moments merveilleux et certainement aussi des malheureux.

Oubliez vite les mauvais moments vous serez beaucoup plus heureux dans le présent.

Ne pensez pas à vous venger il vaut bien mieux tout oublier.

Car si de la rancune vous gardez, c’est vous seul qui en souffrirez.

La vie ne peut nous donner que ce que l’on veut bien accepter.

Si c’est le bonheur parfait que vous désirez ce n’est pas sur la terre, que vous le trouverez

Acceptez donc tout simplement.

Les petites joies, que vous avez maintenant. »

Photo de L'Ame agit de l'Uni-Vers.

Me réveillant ce matin,

Je souris.

J’ai vingt-quatre heures toutes nouvelles.

Je fais le voeu de les vivre pleinement,

En posant sur le monde les yeux de l’amour.

Thich Nhat Hanh

LES SEPT MERVEILLES.

Un groupe de jeunes gens étudiaient en géographie les Sept Merveilles du Monde. A la fin d’un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu’ils croient être aujourd’hui les Sept Merveilles du Monde.

Sauf quelques désaccords, les étudiants ont pour la plupart écrit sur leur feuille de réponse:

1 – Les Pyramides d’Égypte

2 – La grande muraille de Chine

3 – Le Taj Mahal en Indes

4 – Les statues de l’Île de Pâques

5 – Les pyramides de Chichen ITZA au Mexique

6 – Le Colisée de Rome

7 – L’Alhambra en Espagne

Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n’a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve quelque difficulté avec cette liste à rédiger. La jeune fille lui répond : « Oui, en effet, je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement ».

Le professeur de lui répondre: « Dis-moi ce que tu as trouvé et je pourrai peut-être t’aider ». La jeune fille hésite puis commence à écrire:

1 – Voir

2 – Entendre

3 – Toucher

4 – Sentir Elle hésite encore un peu et continue avec:

5 – Courir

6 – Rire

7 – Aimer

Comme c’est facile de regarder les exploits humains et de les considérer comme des merveilles tandis que nous, nous ne voyons même plus la grandeur de ces cadeaux si merveilleux qui nous ont été donnés gratuitement, étant même portés à les considérer de très ordinaires.

Nous pourrions peut-être faire une petite pause aujourd’hui et nous rappeler combien ces cadeaux de vie sont vraiment de Grandes Merveilles…

Photo de L'Ame agit de l'Uni-Vers.

SEIGNEUR,

Dans le silence de ce jour naissant,

Je viens demander la paix, la sagesse, la force.

Je veux regarder aujourd’hui le monde avec des yeux remplis d’amour.

Être patient, compréhensif, doux et sage.

Voir Tes enfants au-delà des apparences, comme Tu les vois Toi-même,

Et ainsi ne voir que le bien en chacun.

Ferme mes oreilles à toute calomnie,

Garde ma langue de toute malveillance,

Que je sois si bienveillant et si joyeux

Que tous ceux qui m’approchent sentent Ta Présence.

Revêts-moi de Ta beauté, Seigneur,

Et qu’au long de ce jour je Te révèle.

(Auteur inconnu)

Photo de Jpbernard Massage Bien Etre Aux Fleurs De Bach.

poupee-miss-carolle-tia720110103175622

Un garçon offre à sa fiancé une poupée. Elle s’énerve, prend la poupée et la jette dans la rue. Son fiancé arrive et lui dit :

– Pourquoi tu as jeté la poupée ?

Elle répond :

– Parce que je n’aime pas ton cadeau.

Lui va dans la rue et ramasse la poupée, quand surgit une voiture qui circulait dans la rue et le renverse, causant ainsi sa mort.

Le jour de l’enterrement, la fiancée en larmes prend la poupée, la serre dans ses bras…

Au moment où elle la serre dans ses bras, la poupée dit :

– Veux – tu te marier avec moi ?

Alors elle, impressionnée, laisse tomber la poupée, et de la poche de la poupée tombent 2 alliances…

Aime ce que tu as avant que la vie t’enseigne à aimer ce que tu as perdu…

Photo de L'Ame agit de l'Uni-Vers.

LE CHARPENTIER

Je connais un charpentier qui, fatigué de travailler, avisa son employeur – l’entrepreneur en construction le plus réputé
de sa ville – qu’il prenait sa retraite.  Surpris, il fut réellement désolé de voir son meilleur travailleur le quitter.  Mais parce qu’il avait un important retard dans ses commandes –
toutes très importantes – il lui demanda de bien vouloir lui accorder la faveur de compléter une dernière maison.  À contre coeur, l’homme accepta.  Mais, il devint très vite évident à
son équipe qu’il n’avait plus le coeur à l’ouvrage.

Bientôt, ils se mit à « couper les coins ronds », produisant un travail de piètre qualité.  C’était une bien triste
façon pour le charpentier de terminer sa carrière!

Lorsqu’ils eurent complétés la maison, le patron vint l’inspecter.  Mais, au  lieu de l’examiner, il rassembla
les hommes et solennellement remis les clés au charpentier, lui disant:   » Depuis que tu es à mon service, tu n’as cessé de travailler fort et je veux que tu saches combien je l’apprécie.
Cette maison t’appartient… un cadeau pour m’avoir toujours donné le meilleur de toi. »

Immédiatement, l’homme étonné eut honte de lui.  S’il avait su qu’il construisait sa propre maison, il se serait
assuré que tout était parfait. Au lieu de cela, il en connaissait tous les défauts. Pire encore, il savait qu’il s’était dupé lui-même et qu’il avait, indirectement, trompé son employeur et son
équipe.  Maintenant, il aurait à vivre dans une maison mal bâtie, à moins qu’il n’investisse beaucoup de temps, d’argent et d’efforts à corriger les erreurs qui découlaient de sa déplorable
attitude.
j0431713_resize.jpg
Avec tristesse, il se souvint des mots de son mentor, ce vieux professionnel qui lui avait tout enseigné: « Le travail, c’est moins ce que tu fais et plus qui tu deviens
ce faisant.  Fais de ton mieux et tu sera le meilleur. »  Il pensa à la fierté qu’il ressentait à chaque fois qu’il s’appliquait et réalisait que – peu importe pour qui il bâtissait une
maison – il créait réellement un « espace intérieur » qu’il pouvait ensuite habiter.

Il remercia son patron pour sa générosité et, comme il le raccompagnait à son camion, lui proposa de demeurer encore
quelques mois pour l’aider à compléter son carnet de commandes.  Puis, il l’invita à venir le visiter à sa nouvelle maison à la fin de sa dernière journée de travail.  Son patron
accepta avec joie.  Durant les mois qui suivirent, vous imaginerez bien que mon ami le charpentier construisit les plus belles maisons de sa carrière.

De plus, pour en être fier, il répara sa propre maison  fier dans ses temps libres.

C’est ainsi pour chacun de nous:  « comment » nous travaillons « est » ce que nous devenons.  Si nous bâtissons notre
carrière et notre vie avec nonchalance, réagissant au lieu d’agir en fonction des circonstances, tolérant le stress plutôt que de s’y adresser en corrigeant ses causes, nous nous satisfaisons
d’être beaucoup moins que nous le sommes réellement. Que laisserons-nous alors derrière nous sinon de la médiocrité?

D’être négligents dans ce que nous faisons nous prive de notre potentiel et de la joie qui résulte de ce que nous
accomplissons. Nous ne pouvons ressentir de fierté sans donner le meilleur de nous-mêmes.  Si nous n’investissons pas nos efforts dans notre travail, nous expérimenterons notre carrière
comme si nous vivions dans une maison de piètre qualité.

Nous devrions nous voir comme le charpentier de notre vie et imaginer son travail comme si nous bâtissions notre propre
maison.  Nous devrions la construire avec sagesse car ce sera le seul endroit où nous habiterons.  Et même si nous vivions qu’un seul jour dans notre maison, cette journée ne
mérite-t-elle pas tous nos efforts?  Cela seul peut nous remplir d’une fierté qui nous accompagnera le restant de nos jours.

Cet « espace intérieur » où nous passerons nos demains résulte de notre attitude, de nos choix et des efforts que nous
mettons à construire aujourd’hui.

Bâtissez vous une belle journée!   Auteur inconnu

Photo de L'Ame agit de l'Uni-Vers.

JOLIE LEGENDE SUR LA FEMME.

Une légende raconte qu’au commencement du monde, quand Dieu décida de créer la femme, il trouva qu’il avait épuisé tous les matériaux solides dans l’homme et qu’il ne disposait plus de rien.
Devant le dilemme et après une profonde méditation, voilà ce qu’il fit.

Il prit la rondeur de la lune,
les suaves courbes des vagues,
la tendre adhérence du liseron,
le tremblant mouvement des feuilles,
la sveltesse du palmier,
la teinte délicate des fleurs,
l’amoureux regard du cerf,
la joie du rayon du soleil et
les gouttes des pleurs des nuages,
l’inconstance du vent et la fidélité du chien,
la timidité de la tourterelle et la vanité du paon,
la suavité de la plume du cygne et
la dureté du diamant,
la douceur de la colombe et la cruauté du tigre,
l’ardeur du feu et la froideur de la neige.

Il mélange ces ingrédients si divers, forme la femme et la donna à l’homme.
Une semaine après l’homme vint et lui dit :
Seigneur, la créature que tu m’as donnée me rend malheureux,elle requiert toute mon attention, ne me laisse jamais seul,bavarde intensément,pleure sans motif, s’amuse à me faire souffrir
et je viens te la rendre car JE NE PEUX PLUS VIVRE AVEC ELLE.

Bien, répondit Dieu et il prit la femme.

Une semaine après, l’homme revint et lui dit :
Seigneur, je me sens très seul depuis que je t’ai rendu
la créature que tu as faite pour moi,
elle chantait et jouait à mon côté,
elle me regardait avec tendresse et son regard était une caresse,
elle riait et son rire était musique,
elle était belle à voir et douce au toucher.

Rends-la-moi car JE NE PEUX PAS VIVRE SANS ELLE.

P.S.

Envoyez cela à toutes les femmes extraordinaires que vous connaissez et à tous les hommes pour qu’ils ne doutent jamais
des femmes qui les entourent.
Ne change jamais, reste toujours vous-même. .

gif blog fleurs roses

Publicités

Merci et que ce moment de partage remplisse vos cellules de Lumière et d'Amour.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s