07 Changer notre regard… pour trouver notre Place

 

 

Rien n’est plus beau, plus pur Plus vrai que le réveil du jour

Tout est jeune et fier Le ciel, les arbres la terre.  Tout a une couleur particulière J.M Wyl

Il ne tient qu’à toi de faire de ce jour
le plus merveilleux que tu aies jamais vécu,
par ton attitude juste et grâce à ta pensée positive.

Considère ce jour comme Mon jour, un jour pleinement béni
par Moi, et vois-le se dérouler en une vraie perfection,
sans jamais avoir une pensée de déception qui le gâcherait.

Pourquoi serais-tu déçu par quoi que ce jour puisse apporter?

Souviens-toi que tu le contrôles totalement.

Tu es maître de la situation, donc, la manière dont il se déroule dépend de toi.

Face à un problème, sache qu’il y a une réponse,
ne le laisse jamais t’accabler.

Vois-le comme un seuil, vois-le comme un défi, et la solution se révélera.

Ne permets jamais, jamais au problème de te contrôler.

Tu dois faire l’effort de penser positivement, de penser grand,
de penser réussite.

Puis regarde-la arriver pas à pas

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Changer le regard  que l’on porte sur les choses, nous apporte très souvent le bonheur que l’on croit avoir perdu.    ondinedamour

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« Vous êtes l’incarnation de votre désir le plus profond.

Votre désir détermine votre volonté.

Votre volonté détermine votre pouvoir d’agir.

Votre pouvoir d’agir détermine votre destinée. « 

Brihadaranyaka Upanishad

Pour ceux qui ont une intuition de la vie, toute chose à une signification.

Pour ceux dont les yeux sont ouverts, toute chose trouve sa place.

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L’être humain possède en lui des trésors, chacun quel qu’il soit
a ses propres trésors.

Soyez certains que vous aussi avez des trésors qui ne demandent qu’à être révélés.

Ayez confiance en vous, observez-vous et observez le monde avec les yeux du cœur.

Ecoutez votre petite voix intérieure qui vous dit ce qui est bon pour vous et vous marcherez sur le sentier qui vous mènera à la découverte de votre richesse intérieure.

Chaque être humain est unique et incomparable.
La plupart du temps le fait de se comparer aux autres engendre
de la souffrance ou vient alimenter notre orgueil.

Comme cette magnifique rose sauvage qui ne se trouvait pas belle
parce qu’elle avait devant elle une prairie recouverte de pissenlits.

Elle voulait absolument être comme ces fleurs jaunes, avoir la même couleur, le même parfum, pour correspondre aux critères qu’elle se faisait de la normalité.

Elle ne se doutait pas un instant que nombreuses étaient celles qui la regardaient avec envie et qui souffraient en silence de ne pas se distinguer de la masse comme savait si bien le faire cette belle inconnue au parfum sauvage.

A chaque fois que vous vous comparez aux autres, qu’ils sont plus ceci ou moins cela, ce qu’ils ont ou ce qu’ils n’ont pas, comment ils sont etc…, observez et ressentez ce qui se passe en vous.

Vous avez vos trésors intérieurs et les autres ont leurs trésors,
découvrez les vôtres et ouvrez votre cœur afin de percevoir ceux des autres sans entrer dans les comparaisons.

Lorsque vous vous trouvez en face d’une fleur,
que vous la regardez, que vous sentez son parfum,
la sérénité vous envahit et la douceur touche votre cœur.

Ainsi lorsque vous vous trouvez en face d’un être humain,
regardez-le avec le même regard, la même attention
que s’il s’agissait d’une fleur et votre cœur s’ouvrira.

Il peut arriver qu’on ne comprenne pas les agissements
de telle ou telle personne, alors on peut se laisser aller
à porter un jugement, à critiquer ou à se moquer,
c’est tellement plus facile de juger que d’essayer de comprendre.

La compréhension ouvre la porte de l’amour et de la compassion.
Chaque être est différent et parcourt son chemin de vie
à sa façon, avec les outils et les moyens qu’il a à sa disposition.

« Quoique tu te dises capable de faire, ou que tu rêves te disent capable de faire,

entreprends le. L’audace porte en elle génie, pouvoir et magie. »

Johann Wolfgang von Goethe

Quand on va dans le sens de sa légende personnelle, tout l’univers se mobilise pour vous aider.

  1. Coelho. L’alchimiste

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SE LIBÉRER DE NOS CUIRASSES 


1 – LE COEUR DE NOTRE CORPS
par
MARIE LISE LABONTÉ

 

Note de JCJe vous invite à consulter les nombreux témoignages présentés dans le livre pour vous aider à mieux comprendre les informations générales de ce document-ci.

Nous avons, dans la profondeur de notre corps, un cœur, un centre, un lieu où repose notre essence, notre être. Le cœur de notre corps n’est pas notre cœur physique, il est le noyau. Le cœur de notre corps n’est pas une métaphore, il existe vraiment, anatomiquement, musculairement et physiologiquement.

Enlevez les pelures d’un oignon et qu’allez-vous trouver? Le cœur. Pelez une pomme, coupez-la en deux, et qu’allez-vous trouver? Le cœur, le noyau. Mangez une pêche, et qu’allez-vous trouver en son centre? Le cœur, le noyau.

Notre corps est ainsi fait, il possède son cœur, son noyau, son centre. Le noyau est entouré des différentes couches de tissu conjonctif tissées tout autour, telle une toile d’araignée dans laquelle reposent nos organes, nos viscères, nos veines, nos artères. Le noyau est aussi entouré des différentes couches musculaires qui se forment de l’intérieur vers l’extérieur, de l’intrinsèque à l’extrinsèque.

Dans le cœur de notre corps reposent la sérénité, l’harmonie, le bonheur, tout comme la profondeur et la légèreté de l’être. Entrer dans le cœur de notre corps c’est vivre le pèlerinage intérieur de la surface à la profondeur, du paraître à l’être, de l’ego à l’âme, du « moi » au « soi ». Pour faire ce voyage vers la profondeur, il suffit de se dégager de ses différentes cuirasses.

Ces cuirasses se sont formées pendant la vie intra-utérine ou dès la naissance et au fur et à mesure que se construit notre personnalité, dans notre relation aux autres et à nous-mêmes.

Elles se sont formées au fur et à mesure que nous avons dit  » non » à la vie, « non » à l’amour, que nous avons dit « oui » à la peur, « oui » à la résistance et « oui » à la négation de nous-mêmes.

Ces cuirasses se sont formées au fur et à mesure de nos mâchoires crispées, de nos mains resserrées, de notre respiration bloquée, de notre dos courbé, de nos jambes raidies par la peur, la colère, la rage et l’impuissance.

Ces cuirasses se sont aussi formées au fur et à mesure que se sont développées nos certitudes sur nous-mêmes, sur les autres, sur la vie et sur l’amour.

Ces cuirasses peuvent ressembler à des armures, à des murailles, à des murs, à des rideaux de théâtre ou à des voiles légers.

Au centre de notre corps se trouve son noyau, le cœur de notre vraie nature, libérée de ses armures, de ses cuirasses. Au centre de notre corps se trouve notre corps retrouvé. Pour l’atteindre, il suffit de lui enlever son armure, de permettre que se creuse une faille dans la muraille, d’enlever les briques du mur, de tirer le rideau ou de soulever le voile.

Cette expérience est quelque peu à l’opposé de certains enseignements de notre société où l’on nous propose de  » bâtir  » notre corps. C’est oublier que notre corps est déjà bâti, beaucoup trop bâti, et qu’il tient par ses propres cuirasses. Pourquoi donc devrions-nous bâtir sur du déjà bâti? Il ne peut en résulter que l’isolement de l’esprit dans un corps rigide, l’éloignement de l’amour dans un cœur emprisonné par sa cage thoracique rigide, la séparation de soi avec soi dans un corps qui n’est pas le sien.

Où avons-nous perdu notre corps? À quelle cuirasse l’avons-nous abandonné? Est-il possible de le retrouver?

Par cet ouvrage, je viens vous proposer d’enlever les couches, les pelures, d’oser secouer les armures intérieures et d’oser retrouver la spontanéité du geste, de la respiration, de l’expression, de retrouver le mouvement de la vie.

Après avoir enlevé une pelure, puis une deuxième et troisième, le mouvement du corps et de son cœur se fait seul. Nous sommes happés par l’énergie de nos profondeurs pour nous retrouver au centre du centre et, de là, il nous sera facile de retrouver ce corps qui nous appartient, du cœur à la surface. J’espère que mon témoignage vous aidera à retrouver, corps et à apprécier en vous le mouvement de la vie…

LE CORPS CUIRASSÉ

La cuirasse physique

La cuirasse physique comprend le tissu conjonctif, les artères, les veines, les os, les organes internes et les muscles. Elle se bâtit par une retenue de la spontanéité du mouvement. Elle cache l’histoire de nos tensions, l’histoire des mouvements spontanés que nous avons retenus. Elle cache aussi l’histoire de nos compensations, de nos postures copiées sur celles de nos parents, des postures prises pour nous défendre’ des postures prises pour nous cacher. La cuirasse physique est à la fois musculaire et affective.

L’inhibition extérieure

La cuirasse physique peut être créée par une action inhibitrice venue de l’extérieur. À titre d’exemple, imaginons que nous avons envie de courir pour exprimer notre joie, notre allégresse, notre excitation et que, pour une raison ou pour une autre, l’on nous dise  » non « . Plusieurs solutions s’offrent alors à nous: nous pouvons courir quand même et faire fi du  » non « , mais notre course sera-t-elle aussi spontanée? Nous avons aussi le choix d’accepter le  » non  » et d’arrêter le mouvement spontané de courir. Mais quel est alors le prix que nous allons payer pour arrêter ainsi notre expression spontanée? Nous avions le plaisir de courir pour exprimer notre grande joie. Notre cerveau a donné la commande et nos muscles se sont mis en action mais nous arrêtons notre action, nous l’inhibons pour répondre à la demande extérieure. Notre muscle arrête son mouvement d’expression créant une tension. Si ce geste est répété pendant 10 jours, 10 semaines, to mois ou 10 ans, la tension devient une cuirasse, une armure, une défense à la vie qui voulait s’installer. La vie étant  » Je veux courir », entravée par l’inhibition extérieure du  » non « .

L’inhibition intérieure

La cuirasse physique peut aussi être créée par une inhibition intérieure. Si nous reprenons l’exemple du  » non  » qui s’oppose à l’envie de courir pour exprimer la joie, l’inhibition et la retenue qu’elle engendre peut être créée par nous quand nous disons  » non  » au mouvement de la vie en nous. Il est possible que nous ayons intégré le  » non », que ce  » non  » fasse partie d’un réflexe conditionné devant la joie. Ainsi, chaque fois que nous revivons la même situation, ce  » non  » intérieur nous retient. Cette inhibition intérieure s’est faite inconsciemment. Le corps retient son expression, car il sait maintenant que cela est  » non « . Ce  » non  » intérieur est tout aussi puissant que le  » non  » extérieur et quelquefois plus puissant, car il est toujours présent, il fait partie de notre psyché et de son expression affective. Ainsi, la cuirasse physique est l’assise d’une cuirasse qui provient d’un niveau affectif exprimant émotions et formes pensées…

Les muscles

Nos muscles fonctionnent de façon autonome, commandés par le cerveau et en réponse à la demande qu’on lui fait. Prenons l’exemple de la lecture. Lorsque nous nous asseyons pour lire un livre, cela se fait naturellement. Nous ne demandons pas consciemment à notre cerveau, de nous faire tenir le livre pour pouvoir le lire. Nous avons tout simplement, dans un geste spontané, pris le livre pour le lire. Nous avons agi et nous avons pris pour acquis que notre corps allait remplir sa fonction. Savons-nous combien de muscles entrent en action pour nous aider à faire ce geste? Non, nos muscles agissent de façon autonome sans l’apport de notre volonté. Ils sont reliés au système nerveux autonome de notre corps et agissent seuls, naturellement. Dès que nous décidons de lire un livre, le cerveau accomplit sa tâche, les muscles entrent en action et le livre se retrouve là, devant nos yeux.

Nos muscles autonomes sont nombreux et sont répartis dans notre corps en plusieurs couches: en profondeur, les muscles intrinsèques et, à la surface, les muscles extrinsèques. Petits, courts, collés aux os, les muscles intrinsèques adhèrent au squelette, la structure osseuse du corps. Ils permettent les micro-mouvements et font le lien entre chacune de nos vertèbres. Ils sont la structure physique du cœur de notre corps, le noyau. Quant à eux, les muscles extrinsèques sont longs et relient le bas du corps avec le haut.

Les muscles autonomes vont de la profondeur à la surface, des couches profondes aux couches superficielles en passant par la couche moyenne. Plus les muscles s’approchent de la surface, plus ils sont grands, allongés et effilés. Alors que les longs muscles superficiels ont pour fonction l’union, l’élégance, la grâce et la spontanéité du geste, les muscles moyens permettent de relier l’élégance du mouvement et son équilibre dans l’espace et enfin, les muscles profonds assurent la solidité, l’alignement de la structure et l’harmonie entre l’intérieur du corps et l’extérieur, la terre et l’attraction terrestre. Idéalement, les couches profondes, moyennes et superficielles musculaires travaillent constamment en synergie et en interaction les unes avec les autres.

Nos muscles sont dits autonomes parce qu’ils peuvent agir sans notre volonté. Toutefois, ces mêmes muscles peuvent aussi être activés consciemment. Nous pouvons contracter le muscle de notre fesse et le relâcher. Les scientifiques s’ entendent sur le fait qu’à quelques exceptions près, nous pouvons contracter la majorité de nos muscles autonomes. La seule chose qui nous empêche de contracter un muscle à volonté est la cuirasse musculaire qui fige le muscle dans une position chronique de contraction ou de relâchement. Le muscle a perdu sa fonction.

I’intelligence musculaire

Nos muscles ont une intelligence appelée l’intelligence musculaire. C’est cette intelligence qui permet à la cuirasse musculaire physique de s’installer, qui réagit à la vie affective et psychique en nous. Nos muscles peuvent conserver pendant des années la mémoire d’expériences auxquelles ils ont été associés. Nos muscles enregistrent dans leurs cellules musculaires la vie, la mémoire, les émotions, les images, la représentation entière d’une expérience physique ou psychique, ce que nous appelons le langage musculaire.

L’intelligence cellulaire

La cuirasse physique touche aussi l’intelligence cellulaire logée dans notre tissu conjonctif appelé le fascia. Il s’agit d’une membrane qui enveloppe tout, nos os, nos artères, nos veines, nos organes internes, nos muscles de la profondeur jusqu’à la surface. Elle possède aussi son langage. Nous retrouvons dans le tissu conjonctif de notre corps cette même mémoire, cette même intelligence, cette même expression de vie qui se révèle nous différemment de la mémoire musculaire. Le langage du issu conjonctif et sa mémoire est un langage encore plus subtil. C’est un langage de perception qui existe au-delà des mots et qui provient de la mémoire de la vie intra-utérine, dès les premières heures de la naissance et jusqu’à la mort.

Tout comme les muscles peuvent agir d’une façon autonome, la cuirasse musculaire s’installe sans notre permission, d’abord en profondeur puis dans la couche moyenne et enfin la surface. Elle rejoint tous les muscles autonomes du corps et elle les tend jusqu’à une rigidité extrême. Le résultat est la perte de la fonction musculaire. Le muscle ne peut plus réagir, ni se contracter ni se détendre.

La cuirasse musculaire est créée de tensions musculaires qui ‘ont de la surface du corps à la profondeur. Ces tensions proviennent d’une retenue du mouvement de la vie et sont enregistrées par l’intelligence du muscle. Elles entravent ainsi la onction naturelle du muscle qui est de se contracter dans l’action et de se relâcher dans le repos. Selon les muscles qu’elle ouche, la cuirasse musculaire est localisée à différentes profondeurs du corps. Elle est l’aboutissement de la cuirasse affective. Elle agit comme une prison pour le muscle et pour son action. Elle est l’empreinte, dans le muscle, de la retenue émotionnelle et psychique…

La cuirasse affective

Tout comme l’histoire de nos tensions se cache dans la cuirasse physique, l’histoire de nos émotions et l’histoire personnelle qui est à la source de ces émotions se cachent dans la cuirasse affective. À la différence de la cuirasse physique qui est très concrète –  » J’ai mal, je suis tendue, mon dos est raide  » -, la cuirasse affective est plus subtile. Elle défie les lois de la logique et du rationnel. Elle défie les lois de la thérapie verbale. Combien de fois ai-je rencontré dans mes classes d’anti-gymnastique quelqu’un qui, malgré sept ans de psychanalyse ou quatre ans de psychothérapie, lorsqu’il contactait la cuirasse émotionnelle d’une région de son corps, avait l’impression de n’avoir rien accompli sur lui-même. Cette perception venait du fait qu’il découvrait à nouveau un monde d’émotions cachées, enfouies dans son corps, émotions dont il ignorait la présence. La psychanalyse ou la psychothérapie aident à libérer les mots, mais derrière les mots se cache le monde du langage corporel.

Ce langage du corps est inconscient et donc inconnu de la personne qui utilise le langage verbal, mais le corps, lui, ne ment las, son langage est vrai, collé aux expériences qui l’ont façonné.

Le corps et ses manifestations cachent le langage de notre inconscient. Ce que nous avons refoulé, ce que nous avons mis aux oubliettes mais que notre corps sait, que notre inconscient connaît – c’est la mémoire du corps. Les mots peuvent servir de défense à l’émotion, au souvenir et à la mémoire. Nous pouvons dire  » oui  » avec la parole alors que notre corps affiche  » non « . Nous pouvons dire « je t’aime » alors que notre corps exprime  » je te hais « . Qu’est -ce qui est vrai? Les deux le sont. Une partie consciente de nous dit  » je t’aime  » et une partie inconsciente dit  » je te hais  » et chacune a son langage.

La cuirasse affective est facilement détectable pour l’œil averti du thérapeute corporel, mais pour l’individu qui possède cette cuirasse, elle n’est pas facile à déceler, à reconnaître et à accueillir. Son langage est différent du langage verbal de nos émotions, il est l’expression de la vie émotionnelle inconsciente enregistrée dans notre corps. Nous aurons souvent tendance à juger et à nier ce langage. Nous pouvons en tout temps nous dire  » Comment est-ce possible d’avoir tant de colère dans mon dos ou dans mon bassin?  » et choisir en tout temps d’en arrêter l’expression.

La cuirasse affective est reliée au mouvement de la vie, elle est l’expression affective de l’expérience de l’interdit qui a emprisonné le corps physique.

Reprenons l’exemple de l’envie de courir pour exprimer la joie. Si nos jambes ont été arrêtées dans l’expression du mouvement spontané, non seulement une tension physique (cuirasse physique) se crée dans les muscles des jambes mais des tensions émotionnelle et psychique s’installent également. La joie ou l’excitation qui n’ont pas pu être exprimées lors de la retenue du mouvement se retrouveront inscrites dans la mémoire musculaire de cette région de notre corps. Cette mémoire émotionnelle musculaire fait partie de la cuirasse affective.

Ce qui fait aussi partie de la cuirasse affective est la retenue psychique, l’interdit qui est inscrit dans la psyché et qui se rend au corps par l’émotion. Ainsi, à la tension physique s’associe une tension émotionnelle, affective et psychique.

Autre exemple. Le petit garçon que la famille a conditionné à ne pas pleurer, a intégré cette notion et l’a fait sienne. Chaque fois qu’il lui vient l’envie de pleurer spontanément, il se retient, car il a intégré cet interdit. Plus tard, il constatera qu’il ne pleure jamais et qu’il ne peut plus exprimer sa peine. Il va en thérapie pour explorer son incapacité à pleurer. Il retrouve les conditionnements familiaux qui l’ont coupé de l’expression de sa douleur. La connaissance de l’origine de son blocage ne suffira pas à déprogrammer son corps de la contrainte de l’interdit. Seul le travail psycho-corporel permettra cette libération.

La seule façon de libérer le corps est de pénétrer la cuirasse affective et de laisser exprimer son langage de vie qui fut réprimé. La volonté n’est pas suffisante. Au contraire, ce n’est que par l’abandon et le lâcher-prise que cette retenue psychique peut être libérée. Cet abandon, ce lâcher-prise n’est pas une action qui peut être commandée par la volonté. Il ne peut provenir que du corps qui se relâche de ses tensions et libère ainsi l’énergie de vie. La cuirasse affective est très subtile et elle ne fonctionne pas avec la volonté. Elle suit l’expression de la vie et le mouvement de libération de l’énergie de vie.

La cuirasse affective est bâtie par l’expérience et par l’émotion qui en découle. Elle se présente sous la forme d’un courant d’énergie. La langue anglaise exprime bien ce qu’est l’émotion. Émotion est traduit par « émotion  » et l’on pourrait poursuivre par  » in motion « . L’émotion est l’énergie en mouvement. Si nous suivons la piste de cette énergie en mouvement – l’émotion (in motion) – sans la juger, viendra une représentation visuelle, auditive, kinesthésique ou olfactive envoyée par la mémoire musculaire affective du muscle, du tissu conjonctif, du corps lui-même. Pensées, opinions, jugements, idée que l’on a de soi ou des autres, souvenirs, perceptions vagues, impressions diffuses, images voilées sont l’aboutissement de la piste des émotions et l’expression de la cuirasse affective.

Cette cuirasse est collée aux expériences douloureuses vécues et enregistrées dans notre corps depuis la vie intra utérine jusqu’à la vie adulte. Les expériences qui ont marqué notre vie et qui ont créé notre histoire personnelle se sont inscrites, d’abord dans notre psychisme pour se transformer en courant d’énergie émotionnelle, puis dans le physique pour s’y loger et s’y inscrire. Cette cuirasse n’a pas besoin d’être composée de mots ou d’images claires pour emprisonner la cellule, le tissu ou le muscle. La cuirasse affective est souvent inconsciente, car les expériences douloureuses qui y sont contenues viennent de loin et se sont enfouies dans l’inconscient, dans l’occulte, pour être remisées dans notre corps. Ce corps qui ne ment pas.

La foi commande

 

Notre Frère bien-aimé dans le Christ a dit un jour : « Si vous avez la foi, ne serait ce que la grosseur d’un grain de sénevé vous déplacerez des montagnes ». Ceci porte à réfléchir, n’est-ce pas ?

Je suis Adinathon et je vous accueille aujourd’hui dans la Lumière de notre Unicité universelle dont vous et moi faisons partie. C’est un grand plaisir pour moi de vous apporter des réflexions sur la foi. Toutes ces petites choses dont je vous entretiens, vous les savez au fond de votre cœur mais, je viens vous les rappeler. Je viens parler à votre cœur pour qu’il libère ces connaissances, et soyez assurés que, graduellement, il le fera.

Dans toutes les grandes religions du monde, la foi est mentionnée comme étant la pierre d’angle des croyances. A travers ces croyances, l’individu établit son plan de vie et la foi en ce qu’il croit devient la force qui commande l’actualisation de la réalité qu’il désire. Depuis toujours, les Avatars ont signalé que la foi est la force qui vient à bout de tout, autant ce qui est rationnel comme ce qui est imaginaire. Les grands fondateurs avaient tous un point en commun ; ils avaient une vision complète et claire de leur objectif de vie alimentant leur foi. Dans votre temps, il en est de même. Les hommes d’affaires prospères partagent tous la même vision : celle de réussir sans équivoque. Peu leur importe les efforts qu’ils doivent y mettre. Ils se voient déjà des hommes à succès. Ils ont imprégné dans leur conscience, par leur pensée positive, les fondations énergétiques nécessaires à supporter l’archétype qui se manifeste inévitablement sur le plan physique.

La foi commande et magnétise les énergies qui peuvent sembler être des coïncidences dans votre vie, mais qui sont en réalité des éléments qui répondent à cette vibration qui émanait de votre désir. Le désir est l’objet manifesté dans une autre réalité car, dès l’instant où votre pensée a formé l’image de l’objet désiré, il est créé dans la réalité énergétique. La manifestation physique de cet objet demande une autre énergie de transmutation ou de précipitation afin de faire passer l’objet de la réalité énergétique de la réalité physique. La foi est la force nécessaire à cette transmutation. Plus la foi est intense, plus l’énergie de transmutation est grande et l’objet est attiré dans la réalité physique plus fortement, donc plus rapidement.

Il en est de même pour créer votre réalité. Si vous désirez changer quelque chose dans votre vie, il est tout indiqué de modeler l’image de la vie que vous désirez expérimenter. Vous devez préparer votre environnement à accueillir cette nouvelle réalité qui a déjà une existence et un champ vibratoire à un niveau plus subtil. Pour l’attirer dans votre réalité, vous devez changer les énergies de votre environnement afin d’inviter la manifestation dans la réalité physique de votre vie. Ce changement est important, car il est l’élément déclencheur qui amorce le processus de précipitation ou de transmutation. La pensée est l’essence qui nourrit en énergie cette transmutation, et la pensée est supportée par la foi.

Lorsqu’il y a un manque de foi, les pensées sont parfois positives et parfois négatives, disons plutôt moins favorables.Lorsque la foi est intense, les pensées seront plus fortement polarisées dans l’aspect positif et une force d’action plus intense en découlera. La foi travaille en parfaite harmonie avec la loi de l’attraction. Lorsque vous visualisez déjà l’objet dans votre réalité, la force d’attraction est augmentée et la commande s’exécute plus rapidement. Il est parfois souhaitable de créer ou d’imaginer un scénario où vous pouvez insérer des émotions de contentement dans un ressenti simulé. Cette énergie émotive fait parfois pencher la balance du côté réel plutôt que de rester dans le monde du désir. La foi est une étape dans le processus de création. Il y a d’abord la perception d’une idée dans la conscience collective. La pensée d’un individu capte cette idée et l’identifie à lui-même. Elle développe le côté pratique et personnel de cette idée afin d’établir un désir. Le désir maintient la pensée en activité qui, dans le processus de création, agit comme catalyseur. La foi nourrit la pensée dans l’encadrement des croyances de l’individu. Si l’individu croit qu’il est créé pour un petit pain, sa foi lui apportera un petit pain. S’il croit qu’il est libre de croyances restrictives, il aura la liberté de précipiter tout ce que l’Univers a à lui offrir.

Il est bon de pratiquer les attentes positives dans sa vie et de rejeter les paroles qui limitent les champs d’énergie créatrice. S’identifier à quelqu’un qui a parfaitement réussi sa vie est de bon augure, car ceci apportera inévitablement les mêmes énergies d’attraction qu’avait la personne. Le travail qui on découle sera accueilli avec les mêmes résultats. La similitude est une autre loi qui permet de faire ressortir les différentes avenues de la foi. Lorsque vous vous identifiez à un être qui a déjà accompli, par ses actions, l’image de ce que vous désirez devenir ; une énergie de similitude est mise en place pour vous inciter à combler les différences. Vos désirs de devenir semblable magnétise des tendances à surpasser les habitudes de vie déjà installées dans votre quotidien. Ainsi, le désir de devenir un Maître Ascensionné vous amène à suivre les pas d’un Être de Lumière que vous chérissez et celui-ci dépose sur vos épaules un nouveau manteau de la destinée. Ce manteau apporte dans votre vie une énergie qui transforme votre karma personnel en service pour l’humanité à travers les guidances de votre bien-aimé modèle céleste. De nombreuses vies de décadence peuvent ainsi être rachetées en une seule vie de service pour aider vos frères et sœurs humains à comprendre les véritables raisons de la vie. Des cadeaux sont apportés dans votre vie afin de partager la bonté divine qui prend place dans votre quotidien.

Il n’est pas rare que le chercheur qui porte l’étendard d’un Maître en Énergie pour le simuler ou pour s’en faire un modèle devienne le successeur de son œuvre. Vous avez un grand nombre de saints dans vos récits folkloriques qui se sont identifiés à un modèle qu’ils ont pris pour leur idole. Ils sont devenus cette idole. Ils ont perpétué les énergies bienveillantes de cette idole. Alors, par les lois de la similitude et de l’attraction, l’adepte déploie les pensées et les désirs qui l’amènent à devenir ce qu’il pense et ce qu’il désire le Maître dont il a suivi les pas.

La foi commande une autre loi, celle du retour des énergies émises par leur créateur. Tout ce que vous projetez par vos pensées revient inévitablement dans votre réalité. Si vous émettez des pensées négatives, ces mêmes pensées modèleront votre environnement immédiat et futur. Elles créeront votre réalité à partir de la même fabrique et votre vie deviendra cet enfer que vous méprisez. Souvenez-vous que tout ce que vous percevez dans votre univers, dans votre réalité, n’est que le reflet de votre monde intérieur. Si vous passez votre temps à critiquer et à attendre que l’on vous serve, il est peu probable que vous deveniez maître de votre vie. Au contraire, si vous accueillez tout ce qui vient dans votre vie comme un résultat de vos pensées et de vos actions antérieures, vous aurez le pouvoir d’améliorer les pensées et les désirs présents et futurs afin de changer la direction de votre vie graduellement mais avec beaucoup de maîtrise et de sagesse.

Ayez la foi en vos projections et évitez de vous associer aux énergies contraignantes que le doute cherche à émettre. Il est peut-être difficile au début de toujours penser positivement, mais ça vaut la peine de faire de petits efforts soutenus qui feront sans aucun doute la différence que vous souhaitez. N’attendez pas que l’on vous serve, mettez tous vos talents à l’épreuve. Servez-vous de vos pouvoirs de créativité pour attirer vers vous les vibrations nécessaires et compatibles avec vos désirs. Si vous utilisez des mots qui ont une connotation indésirable dans votre répertoire oral, changez ces mots graduellement lorsque vous y pensez. Ces mots sont des vibrations qui magnétisent aussi les choses qui viennent vers vous. Si vous dites toujours : « Ah ! Je suis fatigué. » Ces mots sont des vibrations qui commandent un état de fatigue. Les situations qui s’en suivront seront en harmonie avec cette affirmation pendant aussi longtemps que vous ne décommanderez pas cet état par une autre affirmation plus positive.

Il est nécessaire de faire attention à ce que vous dites, car le verbe est une énergie qui se manifeste indéniablement. Le langage populaire se déforme de vos jours et il devient un instrument de confusion. Certains mots ont pris un sens contraire à ce qu’ils étaient désignés représenter auparavant. Le danger dans tout ceci est que le subconscient ne raisonne pas et exécute la commande que ce mot représente dans son sens littéraire. La déformation de la langue est une menace de l’Ombre qui aime semer des énergies de confusion et d’incompréhension. Ne laissez pas ces énergies pénétrer dans vos vies. Ne suivez pas l’exemple dont vous êtes témoin. Reprenez plutôt, du moins dans votre conscience, les mots dans leur véritable sens et écartez les énergies négatives qu’ils véhiculent.

Mes bien-aimés, en ces temps, il est parfois difficile de toujours voir la lumière et d’exprimer sa foi, alors que les médias ne véhiculent que des informations qui oppressent le quotidien des gens qui sont attirés par ces vibrations de sensationnalisme. L’Ombre se nourrit de ses propres ombrages créés par des situations qui lui amènent des adeptes ayant la liberté de choisir l’esclavage qui leur est proposé. Faites appel a votre bon jugement pour éviter les pièges nocturnes. Eveillez-vous à la puissance de transformation qui réside en votre cœur et en votre esprit. Sortez des sentiers de complaisance collective et maintenez le cap sur l’appel à la véritable liberté que votre âme a choisie. Devenez maître de vos pensées et de vos désirs et vous deviendrez Maître de votre destinée.

Je m’unis à la Bienveillance de la Grande Fraternité des êtres de Lumière pour vous apporter les bénédictions et la protection dans votre vie afin qu’un certain jour vous reconnaissiez en vous-même que vous faites déjà partie de nos rangs. Puisse l’Universalité de nos Energies communes retrouver le chemin de l’Unicité Suprême.

Adinathon

Communication télépathique reçue de Adinathon

Source : http://emeraude2.chez.com/Messagers/Adinathon/Adinathon_foi_commande.html

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Apprends-nous à changer notre regard.

Seigneur,apprends-nous à changer notre regard.
Ouvre nos yeux
sur les réalités de notre monde
pour que nous puissions les voir,
pour ne pas les mépriser,
pour ne pas les redouter,
mais pour les accueillircomme un rendez-vous de Dieu.
Apprends-nous à changer notre regard sur les certitudes qui nous enferment, sur les valeurs qui nous rassurent, sur les autres que nous verrouillons dans nos jugements tout faits!

Donne-nous de savoir apporter, de savoir recevoir, de savoir demander, de savoir dire à l’autre le besoin qu’on a de lui…

Apprends-nous à entrer dans l’avenir, non pas à reculons comme des nostalgiques, mais comme dans un avenir où Dieu nous attend,

où Il est déjà Visage…

Apprends-nous à écouter, à reconnaître les besoins de l’autre, comme des Paroles de Dieu, et à ne pas avoir peur de l’inconnu
qui est le visage de Dieu qui vient…   Suzanne Marineau

Changez vos pensées et vous changerez votre destinée.

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Élever votre Conscience Humaine:

Pour pleinement apprécier la vie, il est nécessaire d’avoir une bonne hygiène de vie, d’avoir l’esprit débarrasser des traumatismes passés et de s’investir dans des formes d’arts, et des formes de pensées spirituels.

Soignez votre esprit, et redonnez-lui de la fraicheur.

Mangez sainement, et faites du sport, une activité comme faisant complètement partie de votre vie.

Trouvez un chemin ou la créativité est mise à l’honneur et investissez-vous avec sérieux dans ce que vous faites.

Trouvez ce qui pour vous à autant d’importance que votre vie même, et votre conscience deviendra rempli de signification et de sens.

Se limiter uniquement à ce que l’on aime serait regrettable alors qu’il y a tant de richesse dans la vie.
Tentez de nouvelles expériences, ouvrez-vous à de nouvelles formes de pensées, des philosophies de vie différentes, rencontrez des personnes de divers horizons et enrichissez votre conscience. Essayez de nouvelles choses !
Explorer, c’est aussi s’éduquer, apprendre, lire des livres et enrichir ses connaissances.
Quand vous vous ouvrez à toute la vie, vous découvrez à quel point la vie est stupéfiante.

Méditez peut être un outil intéressant pour éveiller sa conscience d’être humain.
L’écriture agit comme une activité permettant de mettre de l’ordre et du calme dans les pensées, tout comme la méditation.
Julien Lucas.

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« Où que vous soyez, vous êtes uni avec les nuages, avec le soleil et avec les étoiles que vous voyez. Vous êtes un avec tout »- Shunryu Suzuki

 

 Vous êtes le seul penseur de votre univers et les autres n’ont aucune prise sur lui.

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Qui êtes vous…

Pouvez-vous réellement et en toute honnêteté envers vous-même
répondre à cette question : « savez-vous qui vous êtes réellement ?

Trop de personnes vivent dans le tourbillon de la vie sans ne jamais penser à elles, leurs attentes, leurs rêves, leurs envies sont mises de côté, leur enfant intérieur n’est pas entendu et par conséquent le chemin du bonheur ne peut correctement se dessiner.

Prenez et donnez-vous le temps de vous connaître, c’est le plus des cadeaux à s’offrir.

Comment faire ?

Partez à la rencontre de vous-même en réalisant quelques petits exercices qui vont grandement vous y aider.

Commencez chaque journée en prenant du temps pour vous, rien que pour vous, dans le calme et le silence.

Puis posez-vous ces questions simples mais complexes à la fois :
– qu’est ce que je souhaite de ma vie ?
– quel est mon objectif principal à réaliser ?

Prenez une feuille et notez-y tout ce qui vous vient, puis partez à la recherche de la précision en faisant ressortir ce qui vous parle le plus.

Réalisez un seul objectif à la fois puis chaque jour faites un petit pas qui va vous permettre de le rendre réalité.

Continuez ce travail en notant ces deux mots : « JE SUIS  »
puis notez- y derrière tout ce qui vous vient.

Il n’y a que du positif, super, il y a du négatif ….je ne culpabilise pas,
c’est totalement normal, qui peut se prévaloir d’être parfait ???

Personne car la perfection n’existe pas.

Je cherche tout simplement à faire de mes défauts des qualités.

Par exemple, je ne donne pas assez de temps aux autres, voir pas du tout, je réfléchis à une chose que je peux mettre en place pour donner un peu de mon temps.

Ce qu’il y a de bien en étant humain, c’est que nous pouvons toujours nous perfectionner car la vie est apprentissage.

Et la plus belle leçon à réaliser c’est de se trouver.

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PURIFICATION…

L’acte de purification commence par la façon dont on pose le pied sur le sol chaque matin et il se termine par la phrase d’amour que l’on enclot dans le cœur, le soir, lorsqu’on ferme les yeux.

Ce n’est rien que cela.

L’acte de purification passe par le moindre geste que l’on accomplit vis-à-vis de soi, vis-à-vis de ceux que l’on appelle les autres, par ce que l’on mange,par ce que l’on boit, par la façon dont on ordonne ses pensées,par la façon évidemment dont on leur permet de s’exprimer.

Notons le choix des mots qui passent de notre cœur à notre langue…

Notons le choix de ces mots et nous apercevrons notre degré de purification car le verbe qui s’exprime à travers nous est très souvent un indice.

(Daniel Meurois)

 12042944_478314219005352_8763511038884200049_n”Nul n’est plus esclave que celui qui croit à tort être libre.“

– Johann Wolfgangvon Gœthe –

«La plus grande découverte de tous les temps,
c’est que l’être humain peut modifier sa vie,
en modifiant son attitude d’esprit.»

– Albert Schweitzer –

 

 

Le ciel est sur terre grand ouvert, il étend ses bras protecteurs et aimants, il enveloppe ses enfants meurtris par le courroux des hommes prenant le pouvoir sur eux.

Le soleil est en toi mon enfant, en vous tous, au fond de votre coeur, aimez vous, partagez, n’écoutez pas le monde extérieur, sortez, rencontrez vous, échangez, promenez vous dans la nature.

Voyez ce qui est beau, ce qui vous fait du bien, ce qui vous vivifie ; il faut renaître au plaisir d’êtres heureux. Retrouvez ce sens qu’est la vie pleine de bonté de joie et d’amour.    ondinedamour

 

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